FRISSONS (12)

FRISSONS (12)
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A L’INSTANT …
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A l’instant où il entre dans le firmament,

Il bascule dans un autre temps

Celui offert aux amants heureux

Dont une Flamme brille au fond des Yeux
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Son visage m’est voyage,

Sa douceur tout un paysage.

Et je sens sous mon corsage

L’envie indicible d’abordage …
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A pleines mains je le rêve

Dans des corps à corps sans trêve

Défiant les convenances

En corps et en corps, en appartenance …
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A chaque seconde, en ce monde

De son Bonheur je suis féconde,

Son souffle m’est essence,

Sa beauté, offerte, insolence …. 
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Je le devine, tout simplement divin,

Quand il s’abandonne, coquin,

Je le sais douceur et tendresse

Quand il se fait caresse. 
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*** Idéelle, 9 décembre 2015 ***
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(Toujours à la recherche du peintre …)

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Mes Bulles

Mes Bulles

La vois-tu celle-ci ?

La vois-tu celle-la ? 

Une bulle à Toi,

Une bulle à Moi,

Une bulle à Nous ! 
Une bulle, un sourire,

Une bulle, une larme,

Un Bonheur, un éclat de rire …
Une bulle, un soupir,

Une bulle, une douleur,

Une lueur, un espoir …
Une bulle, une ombre

Une bulle, une couleur, 

Une saveur, une odeur …
Une bulle, un desir, 

Une bulle, un plaisir,

Un cri, la vie …

Vois-tu tout ce que porte cette bulle ?

Ce que portent toutes les bulles ?

Elles portent des instants de nos vies ! 

*** Idéelle, 1er octobre 2015 ***

  

Courrier

10 – FRISSON (S)

Mon Jeune Ami,

Si je me permets de vous écrire ce jour ce n’est que pour vous avouer mon plus doux secret, mon merveilleux rêve, mon impossible absolu, Vous ! 

Si j’ose braver les ans, pour vous confier mon élan, c’est simplement que votre regard a su les effacer, les gommer pour jouer à égalité ! 

Vous me savez déjà troublée …. Par cette image de vous hantée ….. Au point que la Belle au Bois Dormant ait cessée d’exister, sans même un baiser !

Le contour de vos lèvres aura suffit à réveiller l’Endormie, à lui redonner appétit …. Tout comme votre passion, que tout votre visage vit par son inclinaison.

Ces nuits d’automne où la fraîcheur est d’ordinaire de retour me semblent dernièrement bien étouffantes …. Mais si merveilleusement pleines de musique. 

Le sommeil me fuit et pourtant je me rêve instrument, pour sur vos cuisses m’allonger, laissant mes longs cheveux vous caresser.
 

Mon corps de Femme, la rondeur de mes hanches, prendrait, n’en doutez pas, fort avantageusement la place de votre guitare …. Venez, essayons, testons nos sons ! 

Du bout de vos doigts, l’effleurement de ma peau …. Léger vibrato …. Fermez vos jolis yeux et écoutez nos accords, corps à corps, notre concerto. 

Symphonie de soupirs accentués en révisant notre solfège, créant nos arpèges, à l’unisson. 

Et si entre mi et fa j’ouvre les yeux ce n’est que pour les plonger dans votre échancrure, les laisser glisser sur vos avant bras et s’attarder …

 
Mais je me vois contrainte de poser ma plume … Le grand air m’appelle … Mais croyez bien que c’est du plus profond de mon être que j’embrasse ce rêve !

Votre vieille amie, 
  

*** Idéelle, 15 septembre 2015 ***

Endormie

9 – FRISSON (S)

Endormie

Face cachée
Pour mieux te deviner
Au bruissement de ta peau
Frissonner à ton tempo 

De plumes et de caresses 
Zig et zag de liesse
L’Amour en Courbe
Craintes recourbes

Les yeux fermés
Sentir tes doigts glisser
De haut en bas 
Vice et versa 

Un pas de doigt
Chemin de Foi
Longueur et langueur initiées
Sur mon dos énamouré

*** Idéelle, 10 septembre 2015 *** 

  

LUIS

8 – FRISSON (S)

Luis ! 

Et si Demain

Je le regardais se lever,

S’étendre et se répandre,

Sur et en tout ….

Eteindre

Sans feindre

La lumière du passé

De l’Enfance brisée …

A nouveau, fouler aux pieds

L’herbe de mes roulades boucliers

Respirer à pleins poumons

Cette odeur de revivons.

Et rire, encore

Et en corps,

Rire comme je respire

Par nécessité, par plaisir,

Juste fermer les yeux

Pour te voir en voeux

Allongée au milieu des feuilles

De là je t’accueille …. 

*** Idéelle, 9 septembre 2015 ***

  

Bas à Pas …

 7- FRISSON (S)

Bas à Pas

Un bas après l’autre

Comme on fait

Un pas après l’autre

En croyant avancer …
Secret d’un Amour

Aveugle et sourd

Déclaration à la buée

De sentiments évaporés
Dans l’ô se refugier

Aux bras des espoirs s’abandonner

Renaître en lui

Et sortir de la nuit 
Je ferai de nos nuits

Un bal sensuel

Au coucher du soleil

Danse charnelle ….

*** Idéelle, 12 septembre 2015 ***

(Peinture Paul Kelley)

  

NUIT

6 – FRISSON (S)

Nuit

Par une nuit

Par avant déjà bénite

J’ai senti ton souffle

Murmurer mon prénom

Rêve éveillé

Vive autant qu’absente ….

Que j’avance

Que je recule

Rien ne t’efface, 

Ton souffle

Comme un léger vent

Me voile et murmure …

Mes rêves portent ton prénom

Ma Vie ton nom ! 

Ton silence m’habille

Ton regard 

S’enfonce en mon coeur

Si proches

Et tellement éloignés

Je porte en mon sein

Le plus bel enfant

Je porte en mon sein

L’Espoir ! 

*** Idéelle, 10 septembre 2015 ***