Merci Fanfan 😉

http://www.jukebox.fr/daniel-balavoine/clip,france,vz8lx.html
.

.
France, tu danses avec moi

Caresse mes doigts

Danse dans mes bras

Dans ce silence

qui parle si bas

Ne me trompe pas

Ne me trahi pas

Fais-moi confiance

Je suis avec toi

Et surtout ne les écoute pas

Ils aimeraient bien tous te séduire

A n’importe quel prix

Pour que tu leur donnes ta voix
France, je ne reconnais

Ni mon côté gauche

Ni mon côté droit

Et quand je pense

A tous ces français

Qui voudraient t’aimer
Mais ne peuvent pas

Les mots de sciences

Qui vont t’étouffer

Viennent de gens qui ne respirent pas

Qui ne t’offrent aucune délivrance

N’oublie pas
France, tous ces mots pour un public

France, tous ces mots démagogiques
Je voulais te prévenir

Et depuis longtemps déjà

Qu’ils ne font que te mentir

Mais je gardais tout pour moi

J’avais trop peur des lois
France, si tu meurs demain

Tu sauras au moins

Que ce n’est pas moi

Qui tient le manche
De cette arme blanche

Qui au creux des reins

Te transpercera

Et sur tes hanches

Mortes de chagrin

Ils viendront pour essuyer leurs mains

Et pour cacher ta poitrine prieront

Sur tes seins
France, tous ces mots pour un public

France, tous ces mots démagogiques
Ça faisait longtemps déjà

Que je voulais te dire ça

Mais je n’osais vraiment pas

De peur qu’on ne me croît pas

Qu’on se moque de moi

De peur qu’on ne me croît pas

Qu’on se moque de moi

Comme un Fou va jeter à la Mer … 

.

.
Comme un fou va jeter la mer 

Des bouteilles vides et puis espère 

Qu’on pourra lire à travers 

S.O.S. écrit avec de l’air 

Pour te dire que je me sens seul 

Je dessine à l’encre vide un désert 
.

.
Et je cours je me raccroche la vie 

Je me saoule avec le bruit 

Des corps qui m’entourent 

Comme des lianes nouées de tresses 

Sans comprendre la détresse 

Des mots que j’envoie 
.

.
Difficile d’appeler au secours 

Quand tant de drames nous oppressent 

Et les larmes nouées de stress 

Etouffent un peu plus les cris d’amour 

De ceux qui sont dans la faiblesse 

Et dans un dernier espoir disparaissent 
.

.
Et je cours je me raccroche la vie 
Je me saoule avec le bruit 

Des corps qui m’entourent 

Comme des lianes nouées de tresses 

Sans comprendre la détresse 

Des mots que j’envoie 
.

.
Tous les cris les S.O.S. 

Partent dans les airs dans l’eau 

Laissent une trace 

Dont les écumes font la beauté 
.

.
Pris dans leur vaisseau de verre 

Les messages luttent mais les vagues 

Les ramènent en pierres d’étoiles sur les rochers 
.

.
Et j’ai ramassé les bouts de verre 

J’ai récollé tous les morceaux 

Tout était clair comme de l’eau 
.

.
Contre le passé y’a rien à faire 

Il faudrait changer les héros 

Dans un monde où le plus beau reste à faire 
.

.
Et je cours je me raccroche la vie 

Je me saoule avec le bruit 

Des corps qui m’entourent 

Comme des lianes nouées de tresses 

Sans comprendre la détresse 

Des mots que j’envoie 
.

.
Tous les cris les S.O.S. 

Partent dans les airs dans l’eau 

Laissent une trace 

Dont les écumes font la beauté ….
.

.

Fou … Flou …

Fou …. Flou … 
.

.
Notre Monde est devenu Fou, je vous l’avoue

Sans plus aucun « rire-fou » il est devenu Flou

L’Ombre empruntant la Lumière à la Vie

Laissant l’Obscurité règner sur nos Paradis! 
.

.

*** Idéelle, le 28 avril 2015 ***
.

.

La chanson du Fou (1)

.

Chanson de fou (I)
.

.
Le crapaud noir sur le sol blanc 

Me fixe indubitablement 

Avec des yeux plus grands que n’est grande sa tête ; 

Ce sont les yeux qu’on m’a volés 

Quand mes regards s’en sont allés, 

Un soir, que je tournai la tête. 
.

.
Mon frère ? il est quelqu’un qui ment, 

Avec de la farine entre ses dents ; 

C’est lui, jambes et bras en croix, 

Qui tourne au loin, là-bas, 

Qui tourne au vent, 

Sur ce moulin de bois.
.

.
Et Celui-ci, c’est mon cousin 
Qui fut curé et but si fort du vin 

Que le soleil en devint rouge ; 

J’ai su qu’il habitait un bouge, 

Avec des morts, dans ses armoires. 
.

.
Car nous avons pour génitoires 

Deux cailloux 

Et pour monnaie un sac de poux, 

Nous, les trois fous, 

Qui épousons, au clair de lune, 

Trois folles dames, sur la dune.
.

.
❤️ Emile Verhaeren ❤️
.

.