Dans un Coeur de Voyou …

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DANS UN COEUR DE VOYOU

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Dans un coeur de voyou

Amoureux de Paris

Un p’tit coeur plein de trous

Ouvr’ les yeux de la nuit

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Les pavés attendris

Chant’ à la fenêtre

Pour des souliers surpris

Au baiser de naître

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La vitre effleurée

Crie qu’elle nous aime

Elle pense la buée

Comme on cache sa pein’

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Les amants ont les doigts

De lueurs affamées

La Seine prend le la

D’une guitar’ enchantée

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Dans un coeur de voyou

Amoureux de Paris

Un p’tit coeur plein de trous

Ouvr’ les yeux de la nuit

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❤️ Robert GILLE ❤️

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Panier de Basket

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Le basket-ball

Quand on est grand avec des mains comme des raquettes
Agile sous le panier autant qu’au lancer franc
Qu’on porte un numéro qui vous fait reconnaître
C’est qu’on fait du basket ou qu’on est différent

❤️ Alain Hannecart ❤️

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L’abrite prend une balle dans ses mains

Les joueurs entres sur le terrain

L’entre-deux peut commencer

Les joueurs sont préparés

Un joueur frappe dans la balle

Tous les spectateur s’emballes

Le match vient de débuter

Les joueurs sont emfflamés

Prend la balle, marque des paniers

On fait comme ça pour gagner

Ca c’est un match sans aucune pitié

Mais il y a aussi le faire-plait

Rien de tel pour y arriver

Si on veut pouvoir gagner

Miantenant vous savez presque tout

Dépéchez vous, inscrivez vous.

~Carole Anne ~

http://www.creapoemes.com/index.php?threads/basket.104146/

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Vivons pour nous, soyons heureux …

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A mes amis

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Rions, chantons, ô mes amis,

Occupons-nous à ne rien faire,

Laissons murmurer le vulgaire,

Le plaisir est toujours permis.

Que notre existence légère

S’évanouisse dans les jeux.

Vivons pour nous, soyons heureux,

N’importe de quelle manière.

Un jour il faudra nous courber

Sous la main du temps qui nous presse ;

Mais jouissons dans la jeunesse,

Et dérobons à la vieillesse

Tout ce qu’on peut lui dérober.

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❤️ Evariste de Parny ❤️

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Tes blancs jupons (Villanelle)

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Tes blancs jupons (Villanelle)

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Margoton mets tes blancs jupons
La musique est là qui résonne
Allons danser le rigodon !

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Laisse-donc un peu tes moutons
Au pied des murs de Carcassonne,
Margoton, mets tes blancs jupons.

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Les musiciens sont sur le pont,
Flûtes , violons, vielles qui sonnent
Allons danser le rigodon !

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Arrange tes doux cheveux blonds
Tresse-les en belle couronne
Margoton, mets tes blancs jupons.

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De l’amour, voici la saison,
A ton cœur, mon cœur s’abandonne
Allons danser le rigodon !

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Et ce soir, nous nous unirons
Mes caresses te seront bonnes
Margoton, mets tes blancs jupons
Allons danser le rigodon !

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Marcek

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Guitare et Musique Douce..

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Mer et amour
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Ciel de nos nuits d’été.

Eté, mer, plage, vacances.

Chaude ta peau contre moi.

Guitare et Musique douce.

Douces tes mains sur mon corps.

Là-bas au loin,les gros bateaux filent sur une mer d’huile.

Leurs lumières multicolores apparaissent et disparaissent

Comme des clins d’œil coquins, à nous destinés

Traînant dans son sillage un bruit de fête.

Sur le pont dansent des couples

Amoureux et heureux.
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❤️ Reine Bataillou ❤️
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Comme est simple ta voix …

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Les vers que je t’écris ne sont pas d’Orient, 
Je ne t’ai pas connu dans de beaux paysages, 

Je ne t’ai vu mobile, anxieux ou riant, 

Qu’en des lieux sans beauté qu’animait ton visage. 
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Tout le tragique humain je l’ai dit simplement, 

Comme est simple ta voix, comme est simple ton geste, 

Comme est simple, malgré son fastueux tourment, 

Mon invincible esprit que ton oeil rend modeste. 
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Mon front méditatif, et qui porte le poids 

De sentir s’emmêler à mes pensers les astres, 

Te bénit pour avoir appris auprès de toi 

Le rêve resserré et les humbles désastres. 
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Et si ton innocent et rayonnant aspect 

Ne m’avait longuement imposé son mirage, 

Je n’aurais pas la vive et misérable paix 

Qui préserve mes jours des douleurs sans courage… 
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❤️ Anna de Brancovan, comtesse de Noailles ❤️
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Je sors vous découvrir … 

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Je sors vous découvrir…
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Je sors vous découvrir ailleurs les poètes

Chacun ailleurs en dehors de cette petite vie

J’irai vous découvrir parmi la vie de tout le monde

Et la mort de tout le monde

Où tous ont étalé la fuite de leur vie sur le plancher

Pas chez moi, je vous en prie.
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C’est là que vous allez vous éveiller

Me décomposer tout l’univers

Devant moi et le reconstruire

À débordement de tous cadres.
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❤️ Hector de SAINT-DENYS GARNEAU ❤️

      (1912-1943)
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