THE PARTISAN

THE PARTISAN

(Cohen)
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When they poured across the border

I was cautioned to surrender,

This I could not do ;

I took my gun and vanished..

I have changed my name so often,

I’ve lost my wife and children

But I have many friends,

And some of them are with me.

An old woman gave us shelter,

Kept us hidden in the garret,

Then the soldiers came ;

She died without a whisper.

There were three of us this morning

I’m the only one this evening

But I must go on ;

The frontiers are my prison.

Oh, the wind, the wind is blowing,

Through the graves the wind is blowing,

Freedom soon will come ;

Then we’ll come from the shadows.

Les allemands étaient chez moi,
Ils m’ont dit : « résigne-toi »,

Mais je n’ai pas peur ;

J’ai repris mon âme.

J’ai changé cent fois de nom,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis ;

J’ai la france entière.

Un vieil homme dans un grenier

Pour la nuit nous a caché,

Les allemands l’ont pris ;

Il est mort sans surprise.
Oh, the wind, the wind is blowing,

Through the graves the wind is blowing,

Freedom soon will come ;

Then we’ll come from the shadows.
❤️❤️❤️
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❤️ ❤️❤️

LE PARTISAN 

(Cohen)
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Quand ils eurent traversé en masse la rivière

Ils me demandèrent de capituler

Mais je ne pouvais pas faire ça

J’ai pris mon arme et j’ai disparu.

J’ai changé si souvent de nom

J’ai perdu ma femme et mes enfants

Mais j’ai beaucoup d’amis,

Et certains sont avec moi.

Une vieille femme nous a hébergé

Nous gardant caché sous la mansarde,

Puis les soldats vinrent ;

Elle mourut sans un murmure.

Nous étions trois ce matin

Il n’y a plus que moi ce soir

Mais je dois continuer ;

Les frontières sont ma prison.

Oh, le vent, le vent souffle,

A travers les tombes, le vent souffle,

La liberté viendra bientôt ;

Puis nous sortirons de l’ombre.

Les allemands étaient chez moi,

Ils m’ont dit : « résigne-toi »,

Mais je n’ai pas peur ;

J’ai repris mon âme.

J’ai changé cent fois de nom,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis ;

J’ai la france entière.

Un vieil homme dans un grenier

Pour la nuit nous a caché,

Les allemands l’ont pris ;

Il est mort sans surprise.

Oh, le vent, le vent souffle,

A travers les tombes, le vent soufle,

La liberté viendra bientôt ;

Puis nous sortirons de l’ombre.