… Tu te réveilles …

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Quelle heure est-il où tu es?

Un autre avion et tu repars

Je me sens si loin si tu savais

J’attends ton retour encore

C’est comme si on vivait à l’envers

J’aimerais te dire qu’on pourra s’y faire

But trying to figure the time zones making me crazy

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You say good morning when it’s midnight

Going out of my head alone in this bed

Quand je m’endors tu te reveilles

Et je compte les heures j’en perds le sommeil

and my heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

so jet lagged

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Je te cherches quand tu n’es pas la

Dans une semaine je reviendrai

Je perds mon souffle quand tu t’en vas

Je m’imagine à tes cotés

Même si j’essaie de l’ignorer

Tu es toujours là dans mes pensées

Trying to figure out the time zone’s making me crazy

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You say good morning when it’s midnight

Going out of my head alone in this bed

Quand je m’endors tu te reveilles

Et je compte les heures j’en perds le sommeil

and my heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

so jet lagged

.

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Je suis perdu sans toi

je t’attends encore

Je suis perdu sans toi

mais rentre il est tard

Je suis perdu sans toi

Et je veux vivre ton aurore

Je suis perdu sans toi

Et qu’on s’en sorte plus fort

And turn the hour hand back to when you were holding me

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You say good morning when it’s midnight

Going out of my head alone in this bed

Quand je m’endors tu te reveilles

Et je compte les heures

I miss when

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You say good morning when it’s midnight

Going out of my head alone in this bed

Quand je m’endors tu te reveilles

Et je compte les heures j’en perds le sommeil

and my heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

heart heart heart is so jet lagged

so jet lagged

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Is so jet lagged

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Un samedi soir sur la Terre …

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Il arrive, elle le voit, elle le veut

Et ses yeux font le reste

Elle s’arrange pour mettre du feu

Dans chacun de ses gestes

Après c’est une histoire classique

Quelque soit la fumée

Quelque soit la musique

Elle relève ses cheveux, elle espère qu’il devine

Dans ses yeux de figurine

Il s’installe, il regarde partout

Il prépare ses phrases

Comme elle s’est avancée un peu

D’un coup leurs regards se croisent

Après c’est une histoire normale

Le verre qu’elle accepte, et les sourires qu’il étale

En s’approchant un peu, il voit les ombres fines

Dans ses yeux de figurine

Pas la peine que je précise

D’où ils viennent et ce qu’ils se disent

C’est une histoire d’enfant

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Une histoire ordinaire

On est tout simplement, simplement

Un samedi soir sur la terre

Un samedi soir sur la terre

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Ils se parlent, ils se frôlent, ils savent bien

Qu’il va falloir qu’ils sortent

Ils sont obligés de se toucher

Tellement la musique est forte

Après, c’est juste une aventure

Qui commence sur le siège arrière d’une voiture

Il voit les ombres bleues

Que le désir dessine

À son front de figurine

Pas la peine que je précise

D’où ils viennent et ce qu’ils se disent

C’est une histoire d’enfant

Une histoire ordinaire

On est tout simplement, simplement

Un samedi soir sur la terre

Un samedi soir sur la terre

Pas la peine d’être plus précis

Cette histoire est déjà  finie

On en ferait autant

Si c’était à  refaire

On est tout simplement, simplement

Un samedi soir sur la terre

Un samedi soir sur la terre

Un samedi soir

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Je suis à celui qui me transporte …

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AU SOLEIL

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Ce qui ne me tue pas

Me rend forte

On pourrait en venir aux mains

Je suis à celui qui me transporte

Je reste tant que l’on me supporte

Où je reprends seule le chemin

Malgré les risques que cela comporte

Avec toi j’irai bien

Même sans toi j’irai bien

Au soleil

M’exposer un peu plus

Au soleil

Quand le cœur n’y est plus

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Brûler ce que l’on adore

Et réchauffer son corps

Malgré tout l’amour que je te porte

Toi tu n’y entends vraiment rien

Notre histoire que le diable l’emporte

Avec toi j’irai bien

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Même sans toi j’irai bien

Au soleil

M’exposer un peu plus

Au soleil

Quand le cœur n’y est plus

Brûler ce que l’on adore

Et réchauffer son corps

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Et réchauffer son corps

Au soleil

Exposer un peu plus

Au soleil

Quand le coeur n’y est plus

Brûler ce que l’on adore

Et réchauffer son corps (x3)

Au soleil (x2)

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Sur ma route …

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

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Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

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Sur ma route

J’ai eu des moments de doute

J’marchais sans savoir vers où

J’étais têtu rien à foutre

Sur ma route

J’avais pas de bagages en soute

Et dans ma poche pas un sous

Juste la famille entre nous

Sur ma route il y a eu un tas de bouchons

La vérité j’ai souvent trébuché

Est-ce que tu sais que quand tu touches le fond

Il y a peu de gens chez qui tu peux te réfugier

Tu peux compter que sur tes chers parents

Parce que les amis, eux, disparaissent un par un

Oui il m’arrive d’avoir le front au sol

Parce que Dieu est grand, et on est seul, on meurt seul

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

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Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

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Sur ma route

On m’a fait des coups en douce

L’impression qu’mon cœur en souffre

Mais je suis sous anesthésie

Sur mon ch’min

J’ai croisé pas mal d’anciens

Ils me parlaient du lendemain

Et que tout allait si vite

Ne me parle pas de nostalgie

Parce que je t’avoue que mon cœur est trop fragile

Je suis comme un pirate naufragé

Oui mon équipage est plus qu’endommagé

Je sèche mes larmes, je baisse les armes

J’veux même plus savoir pourquoi ils me testent les autres

Si y a plus rien a prendre je sais qu’il me reste une chose

Et ma route elle est trop longue pas le temps de faire une pause

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

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Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

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Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

.

.

Sur ma route, oui

Il y a eu du move, oui

De l’aventure dans l’movie, oui

Une vie de roots

Sur ma route, oui

Je n’compte plus les soucis

De quoi devenir fou, oui

Une vie de roots

.

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Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

Sur ma route

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Mais elle me poursuit INLASSABLEMENT

La même chanson

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Ces mots là, ça parait trop simple

Mais ils sont vrais et puis c´est mon histoire

Oui ces mots là et un peu de musique

Et c´est la chanson que tout le monde

Peut chanter un soir

Et ce soir cette mélodie

Me rappelle un amour qui vivait autrefois

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(Refrain:)

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu n´es plus là

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu ne l´entends pas

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Je suis vraiment fou d´écouter cette chanson

Et de pleurer tout seul comme un idiot

Mais elle me poursuit inlassablement

Me rappelant le temps où tout me semblait beau

Nous avons dansé des nuits entières

On s´aimait pour toujours

Mais ça c´était hier

.

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(refrain)

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu n´es plus là

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu ne l´entends pas

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Toutes ces choses, j´ai voulu te les dire

Pour que tu saches combien tu m´as rendu heureux

Bien sur j´ai souffert, j´ai même cru en mourir

Mais ça valait la peine, c´était merveilleux

On dansait sur cette musique

On a fait l´amour sur cette musique

.

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(refrain)

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu n´es plus là

Oui, c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu ne l´entends pas

.

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Non, non, tu ne l´entends plus

Mais c´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu n´es plus là

C´est la même chanson

Mais la différence c´est que toi tu ne l´entends pas

Oui, c´est la même chanson

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Les premiers transistors

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En ce temps-là je vivais

Comme un oiseau sur la branche

Devant les files de ciné

Je faisais la manche

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C’était « Les copains d’abord »

Et les premiers transistors

Sydney Bechet, « petite fleur »

Les bleus sur le cœur

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En ce temps-là les trottoirs

C’était manif et guitare

Même que c’est toujours comme ça

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En ce temps-là j’avais vingt ans

Sur la télé en noir et blanc

On découvrait le rock’n’roll

Elvis Presley et les idoles

Fauteuils cassés dans tous les music-halls

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En ce temps-là c’était Paris

C’était la guerre en Algérie

Dans les bistrots d’la Banlieue Nord

On était pas toujours d’accord

Ira ou pas, d’accord ou pas d’accord

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En ce temps-là de ta vie

Tu rêvais d’avoir ton bac

Et de monter à Paris

T’inscrire à la fac

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Et puis y avait le mois d’mai

Qui préparait ses pavés

C’est là qu’on s’est rencontrés

Mouchoir sur le nez

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Le monde était à refaire

Et dans ta chambre à Nanterre

C’est justement c’qu’on a fait

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En ce temps-là j’avais vingt ans

Et toi t’en avais presque autant

T’avais un parfum de verveine

Et de grenade lacrymogène

Et puis surtout tu m’prenais pour Verlaine

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Alors soudain ç’a été nous

Comme un tonnerre, un coup d’grisou

Y avait plus qu’nous dans nos blousons

Y avait plus qu’nous dans nos chansons

Dans les discours Carrefour de l’Odéon

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En ce temps-là j’avais vingt ans

J’avais vingt ans pour très longtemps

L’amour chantait sa carmagnole

En descendant Rue des Ecoles

Affiches d’une main, de l’autre le pot d’colle

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En ce temps-là j’avais vingt ans

J’avais vingt ans depuis longtemps

Ferré passait à la radio

C’était les vacances en deux ch’vaux

Et toutes les filles se prenaient pour Bardot

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C’était la télé qui s’allume

Pour le premier pas sur la Lune

En ce temps-là c’était le rock

Mais on changeait déjà d’époque

Et les Beatles allaient se séparer

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En ce temps-là j’avais vingt ans

J’avais vingt ans éternell’ment

L’amour chantait sa carmagnole

En montant la Rue des Écoles

T’avais ta main posée sur mon épaule

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