Mille coquilles ….

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Ce n’est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n’est rien

Tu sais bien
Elles s’en vont comme les bateaux
Et soudain
Ca revient

Pour un bateau qui s’en va
Et revient
II y a mille coquilles de noix
Sur ton chemin
Qui coulent et c’est très bien

refrain
Et c’est comme une tourterelle
Qui s’éloigne à tire d’aile
En emportant le duvet
Qu’était ton lit
Un beau matin
Et ce n’est qu’une fleur nouvelle
Et qui s’en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l’océan

Ce n’est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n’est rien
Tu sais bien
Elles s’en vont comme les bateaux
Et soudain
Ca prévient
Comme un bateau qui revient
Et soudain
Il y a mille sirènes de joie
Sur ton chemin
Qui résonnent et c’est très bien

refrain

Ca prévient
Comme un bateau qui revient
Et soudain
Il y a mille sirènes de joie
Sur ton chemin
Qui résonnent et c’est très bien

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Deux « Ils » deux « Elles »

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Comme un ciel d’hiver

À ses éclairs s’abandonne

Comme un grand tonnerre

Meurt dès qu’il raisonne

Comme une source claire

S’ouvre à la mer et puis fusionne

Comme un bout de chair

Fais de nous des hommes

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Lorsque deux « ils » se touchent

Tous nos sens se souviennent

Qu’un baiser fait de deux êtres

Deux âmes liées presque éternelles

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Lorsque deux « elles » se touchent

Tout en douceur et belles

À l’évidence que l’amour

Fait cette fois toute la différence

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Comme inséparables

Sont racines dans ces arbres

Grands vents et tempêtes

Persifflent et s’entêtent

Caravanes passent

Aboient les chiens de guerre lasse

Livrer le secret et la haine se déplace

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Lorsque deux « ils » se touchent

Tous nos sens se souviennent

Qu’un baiser fait de deux êtres

Deux âmes liées presque éternelles

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Lorsque deux « elles » se touchent

Tout en douceur et belles

À l’évidence que l’amour

Fait cette fois toute la différence

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Lorsque deux « elles » se touchent

Tout en douceur et belles

À l’évidence que l’amour

Fait cette fois toute la différence

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Âmes jumelles sont immortelles

Bien au-delà d’ils ou elles

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Vivre ou Survivre

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Heure sonne matin

Pleure chagrin

Et repasse le film humide

Du passé dans les yeux

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Court bien trop court

Notre amour, et les appels

Au secours savent qu’un sourd

N’entend pas ce qu’il veut

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Et pourtant il veut vivre

Ou survivre

Sans poème

Sans blesser tous ceux qui l’aiment

Être heureux

Malheureux

Vivre seul ou même à deux

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Mais vivre pour toujours

Sans discours sans velours

Sans les phrases inutiles

D’un vieux roman photo

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Fleurs fanées meurent

Noir et blanc

Seules couleurs d’un futur

Qui est déjà le passé pour nous deux

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Et pourtant il faut vivre

Ou survivre

Sans poème

Sans blesser ceux qu’on aime

Être heureux

Malheureux

Vivre seul ou même à deux

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Et pourtant il faut vivre

Ou survivre

Sans poème

Sans blesser ceux qui nous aiment

Être heureux

Malheureux

Vivre seul ou même à deux

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Mais vivre en silence

En pensant aux souffrances

De la terre et se dire

Qu’on n’est pas les plus malheureux

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Quand dans l’amour

Tout s’effondre

Toute la misère du monde

N’est rien à côté d’un adieu

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Et pourtant je veux vivre

Ou survivre

Sans poème

Sans blesser tous ceux que j’aime

Être heureux

Malheureux

Vivre seul ou même à deux

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Vivre ou survivre

Seul ou même à deux…

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Voyou (3)

Je partage avec Vous la vidéo d’une chanson que j’aime énormément, d’un groupe/collectif que j’affectionne : Fauve ! Ils sont le reflet de notre société, aujourd’hui, comme une photographie …

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Barre-toi / casse-toi jtai dit

Qu’est-ce qui te faut de plus ? T’en n’as pas vu assez ?

Et arrête de me regarder comme ça

T’as rien écouté / t’as rien compris

Comment je dois te le dire pour que ça imprime ?

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Écoute pauvre conne

Je suis pas quelqu’un de bien / je suis pas une belle personne

Je suis une sale bête / une bouteille de gaz dans une cheminée

Et je vais finir par te sauter / au visage / si tu t’approches trop

Comme ça a fait avec les autres

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Mais tu sais pas de quoi tu parles / j’ai essayé ça sert à rien

On change pas / on change jamais / et quand bien même

De toutes façons / ici y a pas de deuxième chance / on n’efface pas les ardoises

Me dis pas que t’es pas au courant

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T’as pas vu ? C’est imprimé partout / dans les journaux

Sur les écrans / dans le regard des gens

C’est même écrit en grand sur les immeubles / la nuit

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Quand les gens biens comme toi sont endormis

C’est marqué en rouge : « Tu nais comme ça / tu vis comme ça / tu canes comme ça

Seul / à poil / face à ton reflet / avec ton dégoût de toi-même / ta culpabilité et ton désespoir

Comme seuls témoins »

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Crois-moi / tu veux vraiment pas que j’aille plus loin

Parce qu’au mieux ça t’empêchera de dormir / au pire ça te donnera envie de me cracher à la gueule

Alors avant que je me transforme encore une fois

Pars en courant / fuis-moi comme le choléra

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Non / j’ai braqué personne / planté personne / buté personne

Mais je suis un voyou / c’est comme ça qu’on dit / tout simplement

J’ai fait des choses que je regrette suffisamment

Suffisamment pour y penser tout le temps

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Je pourrais te donner un million / de bonnes raisons / pour qu’on m’attrape / qu’on me casse les genoux / et qu’on me cloue au pilori

Et si / un jour on vient me chercher / je résisterai pas / je sortirai les mains sur la tête / sans faire d’ennuis

Mais avant que ça arrive / je voudrais que tu saches / que j’ai compris / que je passe mes nuits / entre cachetons et insomnies

Et que je vais me battre / pour reconstruire / un apprenti repenti / et tant pis / si ça me prend toute une vie

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Pardon ? Que je parle un peu moins fort ? Ah on vous dérange… en fait merde

Et bah si on te dérange tu te casses / ou sinon tu fermes ta gueule

Tu regardes ton assiette et tu nous fous la paix

Cinq minutes / le temps que je termine

Tu peux faire ça ?

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Qu’est-ce qu’il y a ? Ça te gêne qu’on te coince comme ça devant tout le monde ?

Ouais c’est chiant / je comprends mon gars

Mais dis-toi que t’as de la chance toi / t’es né bien comme il faut

T’es solide / t’es cohérent / tu mets personne mal à l’aise dans les restaurants

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Tu dors bien sur tes deux oreilles / t’es un bon petit français / t’es beau / t’es bien

Comme un magazine de déco / comme une maison témoin

Ça t’arrive pas ces choses-là ? Tu vois absolument pas de quoi je parle

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Ouvre pas trop la porte de ton placard / alors / tu pourrais être surpris

Ça va te faire tout drôle / le soir où les choses que tu pensais avoir enfouies

Te font savoir qu’en fait elles étaient là / juste là / planquées sous le tapis

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Elles sortent une main / puis te plantent une seringue dans le pied avant de disparaître

Et alors là / ça te prend à la gorge / comme des odeurs d’ammoniaque

Ça te colle des sueurs froides / t’as les dents qui claquent

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Mais non je me calme pas/ je me calme pas / il sait pas ce que c’est lui

Il sait pas ce que c’est d’être un crevard / d’être mal foutu / d’être une crasse / un pantin

D’être le terrain où le bien et le mal s’affrontent / il sait pas ce que c’est

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Non / j’ai braqué personne / planté personne / buté personne

Mais je suis un voyou / c’est comme ça qu’on dit / tout simplement

J’ai fait des choses que je regrette / suffisamment

Suffisamment pour y penser tout le temps

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Je pourrais te donner un million / de bonnes raisons / pour qu’on m’attrape / qu’on me casse les genoux / et qu’on me cloue au pilori

Et si / un jour on vient me chercher / je résisterai pas / je sortirai les mains sur la tête / sans faire d’ennuis

Mais avant que ça arrive / je voudrais que tu saches / que j’ai compris / que je passe mes nuits / entre cachetons et insomnies

Et que je vais me battre / pour reconstruire / un apprenti repenti / et tant pis / si ça me prend toute une vie

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Comment est-ce que tu peux / penser que tu tiens à moi

Si moi-même j’y tiens pas ?

Pourquoi tu dis que tu m’aimes / alors que moi-même je me déteste ?

Pourquoi t’es là ? Pourquoi tu restes ?

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Comment est-ce que tu peux / penser que tu tiens à moi

Si moi-même j’y tiens pas ?

Pourquoi tu dis que tu m’aimes / alors que moi-même je me déteste ?

Pourquoi t’es là ? Pourquoi tu restes ?

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Non / pas ce soir / non pas ce soir / laisse-moi s’il-te-plaît

Non / je veux pas y aller / je veux pas rentrer / je veux pas dormir

Et surtout non / je veux pas parler

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Ce soir je veux juste hurler / j’ai besoin d’ouvrir les vannes / tu comprends

De tout lâcher / comme un puceau qui ment

De hurler / mes mots pesants / avec ma voix d’adolescent qui a jamais mué

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De hurler / ma peur de l’abandon / ma recherche frénétique d’attention

Mon besoin de reconnaissance en permanence / comme un chien des caresses

Mes tentatives désespérées de me faire passer pour un mec que je suis pas

Et que je serai probablement jamais

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De hurler / mon absence de courage / ma cruauté / ma politesse maladive / mon optimisme débile

Mon zèle dangereux / mes réflexes à la con / mes accès de colère / ma culpabilité bidon

Ma sexualité en vrac et mes fantasmes tordus

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De hurler / ma peur panique des autres / ma mesquinerie sournoise / mes regrets / mes erreurs

Mes névroses / mes obsessions / mes méta obsessions

Ma phobie de la douleur / de la perte / du suicide / de la dépression

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Une tête de déporté

Dans ma bouche comme un goût de sang

Et des murs sales autour de moi

J’ai l’impression d’être en HP / je me fais cogner par mes regrets

Ma santé mentale me fait des doigts

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Il faut que je sorte de dégrisement

Que je récupère ma vie d’avant / mais à quoi bon prendre un ticket ?

Si c’est pour me faire crosser / par des connards / sans âme et sans valeurs

À quoi bon se forcer à tricher ?

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J’appréhende le « Encore toi ? » de ma mère

Et le regard effrayé de mon frère

Y aura personne pour m’épauler / à part le sourire de l’épicier

Lui acheter 2-3 bières

Avant de passer la nuit dehors / avec haine / rage et remords

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Et t’inquiètes pas / je perds pas le Nord

Même si l’autre crie partout / que je vaux pas mieux qu’un voyou

Elle a ressorti les vieux dossiers / et rien à foutre

Que je lui répète qu’elle sait pas tout

Je te parle pas de ceux qui font pas mieux

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Ceux pour qui ça fait longtemps / que mon nom est devenu tabou

Et quand je suis là ils font semblant / alors qu’en vrai ils rêveraient de me tordre le cou

Faut dire que les mensonges / ont pas arrangé le coup

Les langues de pute / en ont fait tout autant

C’est jamais tout le temps noir / ni tout le temps blanc

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Malgré ça / même si je suis dépassé / que je dors plus

J’essaie de tirer des nouveaux plans

De quoi me refaire / reprendre de l’air / de l’altitude

Trouver une fille bien et sortir de ma brume

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Peu importe ce que tu m’opposes

Je ferai mes armes tout seul

Je veux qu’on me parle bien et qu’on m’estime

Pour ce que je suis / éviter à tout prix

Ce modèle de défaite qu’on m’a prescrit

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Quoi de pire que ce putain de trio

Métro / boulot / dodo

Quand t’as déjà pensé à la fin ?

Mais t’acceptes pas / de voir le monde tourner sans toi

Même si parfois tu sais très bien

Que t’en es pas très loin

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Y a pas de saints ici-bas / non

Juste des mecs comme toi et moi

Qui veulent tromper le Tout-Puissant

Sous des apparences de vauriens vraiment pas séduisants

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On fait quoi ?

On crame chaque jour comme des condamnés

Parce qu’on a tous peur du jugement dernier

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Non / j’ai braqué personne / planté personne / buté personne

Mais je suis un voyou / c’est comme ça qu’on dit / tout simplement

J’ai fait des choses que je regrette / suffisamment

Suffisamment pour y penser tout le temps

.

.

Je pourrais te donner un million / de bonnes raisons / pour qu’on m’attrape / qu’on me casse les genoux / et qu’on me cloue au pilori

Et si / un jour on vient me chercher / je résisterai pas / je sortirai les mains sur la tête / sans faire d’ennuis

Mais avant que ça arrive / je voudrais que tu saches / que j’ai compris / que je passe mes nuits / entre cachetons et insomnies

Et que je vais me battre / pour reconstruire / un apprenti repenti / et tant pis / si ça me prend toute une vie

Pour Anna …

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Pour Anna

Daniel Guichard

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Elle s’appelait Anna rappelle-toi

La plume courait entre ses doigts

Elle écrivait des mots d’amour et de foi

Car elle avait treize ans, Anna

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Elle se cachait dans un grenier Anna

Si chaud l’été, l’hiver si froid

Un horizon de quatre murs et un toit

Elle écrivait pourtant, Anna, ces mots-là

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Moi j’ai un jardin rempli de fleurs

Un monde d’amour tout en couleur

Que je fais vivre en mon cœur,

Que je fais vivre en mon cœur.

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Elle avait souvent si peur, Anna

En écoutant les bruits de pas

Des pas qui s’approchaient trop près quelquefois

Trop près de son grenier, Anna chante-moi.

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Moi j’ai un jardin rempli de fleurs

Un monde d’amour tout en couleur

Que je fais vivre en mon cœur,

Que je fais vivre en mon cœur.

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C’est par un beau matin d’été, je crois

Qu’ils sont venus chercher Anna

Ils ont laissé juste un cahier, les soldats,

Un journal dont les mots, Anna, sont pour moi.

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Moi j’ai un jardin rempli de fleurs

Un monde d’amour tout en couleur

Que je fais vivre en mon cœur,

Que je fais vivre en mon cœur.

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Dans les yeux d’Emilie …

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« Dans les yeux d’Emilie », l’hymne surprenant de la France ….

Et oui, surprenant de retrouver ici cette chanson pour illustrer ce thème, panier (de basketball) ….

Le plus grand « défi » de ce thème, un peu plus « original » que  d’ordinaire, est bien là, au niveau musical.

Alors ? Pourquoi « Les yeux d’Emile » ?

C’est tout simple : ce fut l’Hymne de l’équipe de France de basket durant l’Euro 2015 !

C’est un drôle de choix, qui laisse un peu sans… voix, mais qui en amuse plus d’un. La FIBA a demandé à chaque formation de choisir une chanson à diffuser avant leur rencontre dans cet Euro 2015. Et la France a glissé le titre d’un hymne inattendu : « Dans les yeux d’Emilie » de Joe Dassin retravaillée par l’harmonie de Pomarez, une fanfare landaise.

Avant les matches des Bleus, la chanson raisonne dans les travées du stade. Pour la petite histoire, à Montpellier, l’harmonie de Pomarez est même venue dans les tribunes interpréter son morceau.

Et si je partage avec vous la version de Pomarez, je ne résiste pas à l’envie d’écouter dans la foulée l’originale 😉

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🎼🎼🎼 Moi, j’avais le soleil jour et nuit

Dans les yeux d’Emilie

Je réchauffais ma vie

À son sourire

Moi, j’avais le soleil nuit et jour

Dans les yeux de l’amour

Et la mélancolie

Au soleil d’Emilie

Devenait joie de vivre 🎼🎼🎼