Si tu m’entends, si tu me vois … 

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J’ai tant marché longtemps dans cette ville

Dans chaque rue, dans chaque maison

Comme une recherche immobile

J’ai cru souvent tenir un fil

Mais ça n’était jamais le bon

J’ai pris mon sac un matin d’avril

Pour aller te chercher plus loin

Quitter les jardins si faciles

Où mènent les routes d’exil

Mais c’est en laissant qu’on rejoint
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Si tu m’entends si tu me vois

Si tu m’entends où que tu sois

Si tu m’entends emporte-moi

Si tu m’entends dans ce jeu-là

Si tu m’entends regarde-moi

Je m’en sortirais pas sans toi

J’ai tant besoin de toi

Si tu entends ma voix

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J’ai tant marché pour un simple espoir

Celui de te trouver demain

Des bateaux, des lits de hasard

Dans des églises au fond des gares

Mais tout me glisse entre les mains hey
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Si tu entends ma voix

Si tu m’entends si tu me vois

Si tu m’entends où que tu sois

Si tu m’entends emporte-moi

Si tu m’entends dans ce jeu-là

Si tu m’entends regarde-moi

Je m’en sortirais pas sans toi

J’ai tant besoin de toi
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Si tu m’entends si tu me vois

Si tu m’entends où que tu sois

Si tu m’entends emporte-moi
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… Je ne sais pas si tu m’entends …

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Je t’écris pour te dire que je m’ennuie

Que depuis que tu es parti

Tout me semble banal

Mon bonheur est devenu machinal

Mon coeur qui s’était épanoui

Mon coeur qui a été trahi

Tout comme mon roi

M’a quittée avec ma foi
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Je t’écris pour te dire que je m’ennuie

Que depuis que tu es parti

Les enfants râlent

Moi, je suis toute pâle

Ta douce et rassurante voix

Ne cesse de résoner en moi

Tu me l’avais promis

Tu étais mon mari
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Je t’écris pour te dire que je m’ennuie

Que depuis que tu es parti

Je pense au début et à la fin

Au jour où je t’ai promis ma main

Autrefois, c’était les promesse

Aujourd’hui, je sui en détresse

Reviendras-tu?

Es-tu disparu?
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Je t’écris pour te dire que je m’ennuie

Que depuis que tu es parti

Je n’ai toujours pas perdu confiance

Mais je pleure les distances

Je t’ai tant suplié

Mais tu devais y aller

Tu m’aimes de là-bas

Avec tous ces soldats
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Je t’écris pour te dire que je m’ennuie

Que depuis que tu es parti

Je ne sais pas si tu m’entends

Je ne sais pas si tu es vivant

Je ne sais pas si tu te rapelle

Ou si tu penses toujours à ta belle

Mais tant que mon coeur battera

Je sais que tu seras là
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❤️ Rose-Hélène BEAUSEJOUR ❤️

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Maux d’enfants …

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[P.Bruel] 

Tu rentres tôt, plus tôt qu’avant 

Tu allumes ton ordi, tu attends 

Ils sont tous là, derrière l’écran 

Cette fois encore, c’est pas ta fête 

Tu lis quand même, tu baisses la tête 

Il faudra bien que ça s’arrête 

Ces mots jetés, un peu pour voir 

Derrière un clavier, va savoir 

Quel enfant sage prend le pouvoir 

Seul dans sa chambre, un gamin rit 

Pour faire rire les autres avec lui 

Et ça tombe sur toi aujourd’hui 

Sèche tes larmes, Regarde-moi 

J’ai encore plus mal que toi 

Quand tes yeux me demandent ‘Pourquoi ?’ 

On répète c’que l’on entend 

On cherche sa place dans le vent 

Mais ce n’sont que des Maux…d’enfants 

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Pour une fille, qui leur dit non 

Pour un garçon qui aime un garçon 

Pour une petite phrase à la con 

Parce qu’au milieu, d’une cour d’école 

Il n’y a pas qu’les ballons qui volent 

Il n’y a pas que des jeux drôles 

Qui est minable, qui est cador 

Pour un blouson, ou un portable 

C’est si facile de mettre à mort 

Lève la tête, regarde-moi 

J’ai encore plus mal que toi 

(Yeah, Fouiny Babe) 
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[La Fouine] 

Et on les croise à la pelle, les voyous virtuels 

Les p’tites ont 13 piges, veulent déjà être sensuelles 

Les murs n’ont plus d’oreilles ils ont Bluetooth ADSL 

Et on joue au jeu de celui qui sera le plus cruel 

Les commentaires appellent au secours, parfois les mots sont des larmes 

Les claviers ça tire, les ordis sont des armes 
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‘Maman j’reste dans ma chambre, maman j’ai pas trop faim, 

Maman j’ai fait souffrir mais c’est court comme un refrain’ 

Rencontres sur le net, tu sais même plus qui tu vois 

Privés sont les messages, plus besoin d’se casser la voix 

Je t’aime par SMS et tu me manques par e-mail 

Tu m’as kiffé sur Twitter et t’as rompu par BBM 

Moi quand j’étais petit on avait pas d’ordinateur 

On restait jouer au foot et on parlait pendant des heures 

Toi t’es seul devant l’écran, et même les jours de fête 

Dis-moi avec qui tu surfes, j’te dirai qui tu traites 
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[P.Bruel] 

Pourquoi ? Demande leur 

Ils n’savent pas, ils croient jouer comme les grands 

A d’autres guerres, à d’autres jeux d’enfants 

Lève la tête, parle, je t’entends 

Change le sens du vent 

La haine se glisse, dans les bagages 

A l’âge des livres d’images 

(Yeah, comment lever la tête de mon clavier ?) 

Sèche tes larmes, regarde-moi 

(T’as qu’à ouvrir un compte si tu veux m’parlerer) 

J’ai tellement d autres mots pour toi 

(Papa j’ai plus trop l’temps, j’suis connecté) 

Quand tes yeux demandent ‘Où on va ?’ 

(J’suis tranquille dans ma chambre, tu sais bouger) 

Nulle part si tu n’en parles pas 
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[La Fouine] 

Combien se sont tus aujourd’hui ? 

Combien seront ils encore ?
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