Deux mots : maman, papa

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Si aujourd’hui j’ai décidé de publier cette lettre, cette déclaration d’Amour d’Adan Jodorowsky à son père. Alejandro, c’est parce qu’elle m’a touchée, émue …. parce que ce lien qui unit ce père et ce fils est celui que nous rêvons tous de créer dès l’instant où nous serrons dans nos bras cette vie nouvelle qu’est notre fils, notre fille, notre tout petit, notre Tout …. 

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« Cher père, Alejandro. Toi qui as toujours pensé qu’appeler « papa » son père est une erreur. Que « papa » et « maman » sont les premiers mots qu’un bébé est capable de prononcer et que de continuer de les appeler ainsi étant adulte signifie maintenir sa progéniture prisonnière d’un statut d’enfant. Toi, qui m’as dit: « Je ne m’appelle pas Papa, mon nom est Alejandro; je ne t’appelle pas Ada, dada ou adadá… »

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J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’émotion, cette lettre …. et ce paragraphe m’a malgré tout interpellée ! J’entends et je comprends le sentiment du papa, d’Alejandro, quant à son souhait de voir ses enfants l’appeler par son prénom. Je le comprends mais je n’y adhère pas …. pour moi, ce  » maman  » est un mot d’Amour, le premier « Je t’aime » qu’ont prononcé mes bébés … devenus déjà grands ! 😊 et chaque fois qu’ils le prononcent, c’est pour moi un échange d’Amour ❤️
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Mais je crois que chaque famille doit trouver les mots qui lui ressemble … 
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Sans Toi ….


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Sans Toi,
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Ce jour n’est qu’à Toi, 

Même si encore une fois,

Je vais demeurer sans voix,

En priant que l’Amour fasse Foi ….
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*** Véronique ALTMEYER, 13 avril …. ***
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Pardonne-moi de t’avoir aimée en silence, tout en portant TON essence … 

« Maman … »

«Maman»
Les amants passent de lit en lit 

Dans les hôtels, sur les parkings 

Pour fuir toute cette mélancolie 

Le cœur des villes a mauvaise mine 

Des coups de blues, des coups de fil, 

Tout recommencera au printemps 

Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 

Les grattes-ciel nous regardent de haut 

Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 

J’ai perdu le goût de la fête, maman. 

Regarde comme ta fille est faite, maman. 

J’trouve pas d’sens à ma quête maman. 

A l’heure où les bars se remplissent, 

Cette même heure où les cœurs se vident. 

Ces nuits où les promesses se tissent, 

Aussi vite qu’elles se dilapident. 

Des coups de blues, des coups de fil, 

Tout recommencera au printemps 

Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 

Les grattes-ciel nous regardent de haut 

Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 

J’ai perdu le goût de la fête, maman. 

Regarde comme ta fille est faite, maman. 

J’trouve pas d’sens à ma quête maman. 

Regarde comme ta fille est faite, maman. 

J’trouve pas d’sens à ma quête, maman.

 
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