Et tout ce qui portait jupon …

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Le Meteque
Georges Moustaki/Zazie

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Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés
Qui me donnent l'air de rêver
Moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur
De musicien et de rôdeur
Qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu
Qui a embrassé et mordu
Sans jamais assouvir sa faim

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Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
De voleur et de vagabond
Avec ma peau qui s'est frottée
Au soleil de tous les étés
Et tout ce qui portait jupon
Avec mon cœur qui a su faire
Souffrir autant qu'il a souffert
Sans pour cela faire d'histoires
Avec mon âme qui n'a plus
La moindre chance de salut
Pour éviter le purgatoire

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Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai, ma douce captive
Mon âme sœur, ma source vive
Je viendrai boire tes vingt ans
Et je serai prince de sang
Rêveur ou bien adolescent
Comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir

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Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir

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https://youtu.be/O51zyf83mfk

Tes blancs jupons (Villanelle)

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Tes blancs jupons (Villanelle)

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Margoton mets tes blancs jupons
La musique est là qui résonne
Allons danser le rigodon !

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Laisse-donc un peu tes moutons
Au pied des murs de Carcassonne,
Margoton, mets tes blancs jupons.

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Les musiciens sont sur le pont,
Flûtes , violons, vielles qui sonnent
Allons danser le rigodon !

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Arrange tes doux cheveux blonds
Tresse-les en belle couronne
Margoton, mets tes blancs jupons.

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De l’amour, voici la saison,
A ton cœur, mon cœur s’abandonne
Allons danser le rigodon !

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Et ce soir, nous nous unirons
Mes caresses te seront bonnes
Margoton, mets tes blancs jupons
Allons danser le rigodon !

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Marcek

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BEACH

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On the beach

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The beach sparkles, smokes
And resounding, vast anvil
That waves and wind
Cover with noise and foam.
I will, according to my custom,
Along the moving roller,
The eyes off, dreaming
Some disappointing dream
Salted with fresh bitterness.
With their sweet cheerful cries
And their ingenuous mines,
Beautiful children, bare legs,
Get wet with that better.
From afar, follows them and scolds them
An old grandma.
A young blonde woman
She reads a novel.
Light muslin
Vagrant Clouds
Tear to the hills.
The big feline waves
Revel, then bounce.
And I contemplate the abyss;
And I would, soul and body,
Mingling with long chords
Who roll from top to top.

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❤️ Emile BLEMONT ❤️

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What is it ?
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Beach

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In the heart of beaches …

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It is all around the passages
That no one knows, no one guesses
For their auras, forever divine
Hidden in the heart of the beaches …

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*** Idéelle, August 9, 2017 ***

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Beach and country 😉

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https://youtu.be/t76ghnW_qlU

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Les Plages : jean-louis Aubert

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https://youtu.be/A_uDAMnEGHY