Au Revoir et Merci … đŸ™đŸ»

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Au revoir et merci … đŸ™đŸ»

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MĂȘme si vous partez sans avoir Tout dit, l’Ă©merveillement Ă  jamais demeure …

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Maintenant, Vous, vous savez …. đŸ™đŸ»

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55 réflexions sur “Au Revoir et Merci … đŸ™đŸ»

  1. Jean d’Ormesson est mort

    L’Ă©crivain a rendu son dernier souffle dans la nuit.

    Jean d’Ormesson est mort, vient de confirmer sa famille Ă  l’AFP. L’AcadĂ©micien et Ă©crivain de 92 ans a fait une crise cardiaque Ă  son domicile de Neuilly (Hauts-de-Seine), selon les prĂ©cisions de sa fille Ă©ditrice, HĂ©loĂŻse d’Ormesson, dans la nuit de lundi Ă  mardi 5 dĂ©cembre 2017.

    Dans un court communiquĂ©, elle Ă©crit Ă  propos de son pĂšre : « Il a toujours dit qu’il partirait sans avoir tout dit et c’est aujourd’hui. Il nous laisse de merveilleux livres. » Jean d’Ormesson est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages. Il Ă©tait entrĂ© Ă  l’AcadĂ©mie française en 1973 et a Ă©tĂ© publiĂ© de son vivant dans la prestigieuse collection La PlĂ©iade des Ă©ditions Gallimard.
    Cette vie fut belle

    Jean d’Ormesson est nĂ© Ă  Paris le 16 juin 1925. Fils d’ambassadeur, il est agrĂ©gĂ© de philosophie et normalien. Il est d’abord haut fonctionnaire avant de devenir en parallĂšle le journaliste et l’Ă©crivain que l’on connaĂźt. Il est, par exemple, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Unesco de 1950 Ă  1992 mais il fut aussi le collaborateur de plusieurs cabinets ministĂ©riels de 1958 Ă  1965.

    DĂšs 1949, il collabore Ă  de nombreux journaux comme Paris Match, Ouest-France, Nice Matin, mais aussi DiogĂšne, une revue philosophique dont il est le rĂ©dacteur en chef adjoint de 1952 Ă  1971, puis le directeur gĂ©nĂ©ral en 1976. Mais la grande aventure de Jean d’Ormesson restera celle du Figaro, qui a cĂ©lĂ©brĂ© son 70e anniversaire en octobre, qu’il dirige dĂšs 1974 et auquel il restera trĂšs attachĂ©.

    Son premier roman porte un titre qui lui ressemble : L’amour est un plaisir, lui qui parlait tant du plaisir qu’il trouvait dans les grandes et les petites choses de la vie, est paru en 1956. C’est au dĂ©but des annĂ©es 1970 que cette carriĂšre d’Ă©crivain explose. Jean d’Ormesson reçoit le Grand Prix de l’AcadĂ©mie française pour La Gloire de l’Empire. Le succĂšs d’Au plaisir de Dieu en 1974, adaptĂ© par la suite pour le petit Ă©cran, continue d’asseoir sa popularitĂ©.

    Jean d’Ormesson a signĂ© une quarantaine d’ouvrages qui lui ont ouvert non seulement les portes de l’AcadĂ©mie française mais aussi celle du coeur des Français dont il Ă©tait l’Ă©crivain prĂ©fĂ©rĂ©. Nombre de ses livres Ă©taient autobiographiques comme Le Rapport Gabriel (1999), C’Ă©tait bien (2003), le bien-nommĂ© citĂ© par sa fille Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit (2013). En 2016, il reçoit mĂȘme le Jean-Jacques Rousseau de l’autobiographie pour Je dirai malgrĂ© tout que cette vie fut belle.
    L’amour est un plaisir

    Cette vie, Jean d’Ormesson l’a passĂ©e aux cĂŽtĂ©s de Françoise Beghin (79 ans), benjamine de l’industriel et homme d’affaires Ferdinand Beghin (le sucre Beghin-Say), qu’il Ă©pouse le 2 avril 1962. Dans les pages de Gala en 2015, l’Ă©crivain confiait avec malice : « [Mon Ă©pouse] est merveilleuse, elle a Ă©tĂ© formidable pendant ma maladie [un cancer de la vessie en 2013, ndlr]. Elle n’est jamais sur le devant de la scĂšne et a toujours Ă©tĂ© d’une grande patience. Pour le reste, le mariage, c’est quarante mauvaises annĂ©es Ă  passer, puis aprĂšs, c’est Ă©patant. La vie devient dĂ©licieuse Ă  partir de 60 ans. »

    Le couple n’a qu’un enfant : HĂ©loĂŻse d’Ormesson, nĂ©e le 10 octobre 1962, Ă  propos de laquelle il avouait regretter de s’en ĂȘtre peu occupĂ©e. Bien inspirĂ©e cependant par l’Ă©rudition de son pĂšre, cette derniĂšre devient Ă©ditrice et sa ouvre sa propre maison d’Ă©dition. Avec son premier Ă©poux, l’Ă©diteur Manuel Carcassonne, HĂ©loĂŻse a une petite fille : Marie-Sarah.

    Le mariage, c’est quarante mauvaises annĂ©es Ă  passer, puis aprĂšs, c’est Ă©patant.

    En 2012, Jean d’Ormesson soutient Nicolas Sakorzy lors de l’Ă©lection prĂ©sidentielle. L’annĂ©e suivante, il tient son premier rĂŽle au cinĂ©ma, celui d’un prĂ©sident trĂšs inspirĂ© de François Mitterrand dans Les Saveurs du palais de Christian Vincent. En 2014, retour Ă  l’ÉlysĂ©e oĂč il est fait grand-croix de la lĂ©gion d’Honneur par le tombeur de Sarkozy, François Hollande. Cette annĂ©e-lĂ , Jean d’Ormesson revit aprĂšs s’ĂȘtre remis d’un cancer de la vessie qui lui a valu huit mois d’hospitalisation en 2013.

    En janvier 2015, les Ă©ditions Gallimard annoncent que l’oeuvre de Jean d’Ormesson sera Ă©ditĂ©e dans la prestigieuse collection La PlĂ©iade. C’est un immense honneur d’autant qu’il n’est que le 16e auteur (et toujours antĂ©pĂ©nultiĂšme Ă  ce jour depuis l’arrivĂ©e de Mario Vargas Llosa et Philip Roth) Ă  le recevoir de son vivant comme d’autres gĂ©ants de la littĂ©rature que sont, par exemple, Milan Kundera, Nathalie Sarraute, Marguerite Yourcenar et AndrĂ© Malraux… Ce ne sont que des statistiques dont ne s’encombrait probablement guĂšre le premier intĂ©ressĂ©. N’avait-il pas dĂ©clarĂ© « Les honneurs, je les mĂ©prise, mais je ne dĂ©teste pas forcĂ©ment ce que je mĂ©prise » ?

    Un dernier ouvrage autobiographique de Jean d’Ormesson sera publiĂ© en dĂ©but d’annĂ©e 2018 par Gallimard. Son titre ? Et moi, je vis toujours.

    Le 05 DĂ©cembre 2017 – 08h35
    Source Purepeopl

    Depuis quelques jours le temps glacial prĂ©parait Ă  ce coup de gel immesurable….perdu lui-mĂȘme, l’air manque, il est en retrait,
    Trop immense, pour dire ce que cet homme d’humilitĂ© reprĂ©sente. Pour moi, comme pour d’autres il est la main courante qui m’a tenu et m’a empĂȘchĂ© de tomber durant des annĂ©es.
    Quelle LumiĂšre, toute entiĂšre dans son regard!
    Il avait eu peur de partir sous Hollande, dĂ©clarant que l’idĂ©e de savoir que ce serait lui qui lui ferait l’Hommage funĂšbre…Sans doute sera-t-il quelque peu rassurĂ©….mais en totalitĂ©, certainement pas, il sait trop oĂč se trouve la VĂ©ritĂ©.

    Monsieur, vous demeurerez « Comme un chant d’espĂ©rance ». Dormez en paix.

    Niala-Loisobleu – 5 DĂ©cembre
    2017

    Nous en parlions souvent, nous en parlerons en corps mon IdĂ©elle. Pour garder vivante cet exceptionnel et rare symbole d’Amour.
    N-L

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  2. Jean d’Ormesson avait eu cette rĂ©ponse le rĂ©sumant parfaitement, lorsque Bernard Pivot lui demandait s’il prĂ©fĂ©rait le paradis ou l’enfer : « Le paradis bien sĂ»r, mais avec les frĂ©quentations de l’enfer ». A Dieu Monsieur d’Ormesson ! Vous ĂȘtes un grand !
    Merci VĂ©ronique. Douce semaine pour toi. Bisous d’amitiĂ©. ❀

    Aimé par 2 personnes

  3. C’Ă©tait je crois, un grand monsieur, sachant encore manier la plus exquise des politesses. (D’aucuns devraient en prendre de la graine…) Mais j’avoue n’avoir jamais rien lu de lui. Je suis probablement plus influencĂ© par les anglo-saxons et les latino-amĂ©ricains. Je n’ai pas du tout aimĂ© Le ClĂ©zio par exemple. Il me faudra lire d’Ormesson. 🙂

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  4. Tu regardes l’image fixe. Tout dĂ©file autour de l’axe.. les jambes molles. Comme de vraies rides peuvent possĂ©der cette jeunesse que l’ñge a sorti du temps pour en gare qu’un prĂ©sent. L’Amour est immortel.
    Dans le blanc, la voix se donne au silence, le cƓur nage dans ses larmes vers l’autre rive. Te rejoindre Amour, loin du bruit rocker. Loin pour rester plus prĂšs. Tout contre. A taper au fond â€ïžđŸ˜â€ïžđŸ˜â€ïž

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  5. Faire profit de la perte, je dis niet
     
    Je m’Ă©carte du bord de mer soudain conquis par un dĂ©barquement sur les plages d’un microsillon des annĂ©es 60. La mort n’a pas Ă  se faire insolente. En tonitruant sur le silence naturel au point  de frĂŽler l’indĂ©cence. Une forme de blasphĂšme.  Il me semble que je ne manque pas de respect, ni d’objectivitĂ©. Raison pour laquelle dĂšs que je sens l’injustice apparaĂźtre je manifeste. Deux Ă©vĂšnements dramatiques majeurs en 24 h ça ne peut laisser les vautours de l’info indiffĂ©rents. Le dĂ©tournement toujours aux aguets, saute sur la circonstance juteuse , m’insurge.
    Johnny je t’ai connu tout gamin, sans me sentir copain malgrĂ© que s’en Ă©tait le temps. Je ne trouvais rien me correspondant dans ta bande en formation. Il est vrai qu’en revanche celle dans laquelle j’Ă©voluais, Monsieur dOrmesson y Ă©tait en trĂšs bonne place. Je ne citerai pas les autres, les laissant en paix dans l’Ailleurs mĂ©ritĂ©. Puis le temps passant, j’ai reconnu que tu faisais exception. Oh rien de ton cĂŽtĂ© biker n’alluma en moi cet Ă©veil, j’ai horreur des motos. Seulement quelque chose de magnĂ©tique s’est imposĂ©. MalgrĂ© ton genre hĂąbleur de cow-boy, tu m’es devenu sympathique. Je t’ai aimĂ© de quelque chose chose vraiment de toi, la nuance t’Ă©chappera pas je l’espĂšre.. Seulement voilĂ  je voudrais pour que tout garde sa vraie valeur que tu dises Ă  la bande Ă  Macron d’arrĂȘter l’hĂ©morragie d’hommage. Tu as autour de toi des femmes et des hommes d’une valeur supĂ©rieure, ce qui n’ĂŽte rien Ă  la tienne, pour qui on a pas dĂ©passĂ© le banal du communiquĂ© aux informations du jour oĂč ils sont partis. Je crois que tu es capable de comprendre ça. Je le fais parce que je n’ignore rien du fait que Monsieur Jean d’Ô ne viendra pas rĂ©clamer justice.

    Niala-Loisobleu – 7 DĂ©cembre 2017
     
     

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    • Je partage avec toi le sentiment d’injustice faite Ă  Monsieur d’Ormesson mais ne Emmanuel Macron n’a rien Ă  voir avec ce dĂ©ferlement d’hommage. Tout cet amour le dĂ©passe. Il n’est pas Dieu, c’est Johnny qui en est devenu un, face Ă  la ferveur peuple !

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    • Dans le dĂ©cor sorti de parade, les valeurs retrouvent leur place. La terrasse prend l’air Ă  l’écart des marchands du temple. Je ne m’étonne pas de l’entendre parler de Dieu. Il en parle en plaine interrogation. C’est entendre sans crainte un fondement de l’espoir. Celui sans lequel le rĂȘve ne pourrait fonder sa rĂ©alitĂ© prochaine. Quelque chose de tenir si…tu te tiens Ă  ta promesse sort en chantant de ma poitrine mon IdĂ©elle â€ïžđŸ˜â€ïžđŸ˜â€ïž

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  6. Je ne peux t’oublier

    DERIVE

    Lorsque le ciel et la mer se rencontrent
    Dans le brisant de l’enclume
    L’Ă©cume explose et sonne l’heure
    OĂč la terre va pleurer ses marins

    Ils crient, hurlent, harcĂšlent les dieux
    Devant les amers qui reculent au loin

    Dans la colĂšre oĂč se noue leur destin
    Chacun invoque ce qu’il peut
    À chacun son promontoire
    Les flots grondent dans le blasphĂšme

    Il n’y a plus de pilote pour ce voyage aux rugissants
    OĂč les femmes implorent le grand hurlant

    Dominique Blanchemain

    _____________________________________________________________________________

    AFP, publié le jeudi 07 décembre 2017 à 14h16

    « La France va rendre samedi un « hommage populaire » sur les Champs-ElysĂ©es au chanteur Johnny Hallyday, suivi d’une cĂ©rĂ©monie religieuse en l’église de la Madeleine au cours de laquelle le prĂ©sident Emmanuel Macron prendra briĂšvement la parole.

    Le convoi funĂ©raire de celui que le prĂ©sident Macron a qualifiĂ© de « hĂ©ros français » descendra les Champs-ElysĂ©es de l’Arc de Triomphe Ă  la Concorde avant un « office religieux » Ă  la Madeleine, a annoncĂ© l’ElysĂ©e, un cas de figure exceptionnel pour un artiste.

    Le prĂ©sident Emmanuel Macron « prendra briĂšvement la parole » pendant la cĂ©rĂ©monie Ă  la Madeleine, a indiquĂ© la prĂ©sidence de la RĂ©publique dans un communiquĂ© en notant que les dĂ©tails et les horaires de cet hommage seraient prĂ©cisĂ©s « par les proches de Johnny Hallyday et la PrĂ©fecture de police » de Paris jeudi aprĂšs-midi lors d’un point presse.

    Producteur du chanteur de 1982 Ă  2010, Jean-Claude Camus avait Ă©voquĂ© dĂšs mercredi une descente des Champs-ÉlysĂ©es: « C’est le rĂȘve de Laeticia (l’épouse de Johnny). C’est aussi le mien. Je pense qu’il a droit Ă  ça et ça permettra au public de lui faire un dernier adieu. »

    En attendant, la dépouille du chanteur a été transférée jeudi matin au funérarium du Mont-Valérien à Nanterre, non loin de sa demeure de Marnes-la-Coquette, a-t-il indiqué.

    Cet hommage devrait mobiliser un grand nombre de forces de sĂ©curitĂ© en raison du grand nombre de fans attendus pour saluer la mĂ©moire de l’interprĂšte de « Que je t’aime », « Quelque chose de Tennessee » ou « Allumer le feu » . »

    Si de pareilles dispositions jamais prises jusqu’alors, ne peuvent convaincre les adeptes du macronisme, sur l’abus d’usage de toute occasion Ă  ne pas laisser passer de se refalre une santĂ© d’opinion
alors je tire l’échelle

    Niala-Loisobleu – 7 DĂ©cembre 2017

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  7. Immortel, monsieur d’Ormesson l’Ă©tait depuis plus de 40 ans, dĂ©sormais, le voilĂ  Immortel pour l’Ă©ternitĂ©.
    Merci à vous Monsieur pour vos écrits, cette culture que vous avez su nous transmettre, cette façon de nous parler que vous aviez lorsque vous étiez interrogé.
    Reposez en paix désormais et veillez sur les écrivains qui tenteront de prendre votre relÚve pour que langue et notre culture continue à vivre.

    Aimé par 1 personne

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