Hermann Hesse … 

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Je vous laisse écouter avec attention cette lecture de Guillaume Galliene et vous souhaite à tous une  nuit sereine …. 😴
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16 commentaires sur “Hermann Hesse … 

  1. Trigwen dit :

    un des livres les plus difficiles à lire d’Hermann Hesse, un livre assez hermétique et parfois angoissant. Hermann Hesse sentait monter le nazisme et pressentait les malheur que cette doctrine allait engendrer.
    C’est sans doute pour ces raisons qu’il fut censuré par le régime nazi.
    Voilà un roman d’anticipation et roman d’éducation intellectuelle et religieuse.

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  2. loisobleu dit :

    SAUVER LA VERITE…
    Voilà t’y voici, non plus cette Idéelle battant des quatre membres au centre de tourbillon qui dans le perçu qui pointait, n’avait qu’un aperçu. Aujourdhui franchi, la clarté livre son accès à l’Idéelle initiée. Le profane dépassé, la voie ésotérique t »est toute tracée.
    Hesse est comme quelques uns de leur temps, l’homme qui perçoit la fondation et refuse le décor.La duxième guerre mondiale enfin à terme, il montre sur les ruines encore fumantes de son pays, sa glorieuse prochaine avancée. ET IL NE S’EST NULLEMENT TROMPE LE VISIONNAIRE.
    La Vérité a surgit, mettant à bas l’idée de la race arienne et son abominable concept de sélection humaine.
    Aujourd’hui le chaos a changé d’angle de vision, il demeure présent dans la poursuite dé sa décadence inéluctable, voyage par lequel il faut passer pour que la Vérité soit en mesure d’être.
    Parvenue que tu es au stade de la sphère tu ne peux reconnaître que le silence en seul et vrai hommage. Les mots de compliments n’ayant plus court. Alors les yeux au fond des yeux je me tais, tu le mérites.Tu portes espoir.
    N-L – 04/06/1

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    • ideelle dit :

      J’ai fait un long chemin, je le sais, je le sens, mais j’ai la sensation de n’avoir ouvert qu’une seule porte ….. Grand moment d’émotion …. merci ❤️

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      • loisobleu dit :

        Il n’y a qu’une seule porte : notre porte basse qui ouvre sur le couloir des autres. Ferme un instant les yeux, vois en Toi, tu es de l’autre côté, seuil franchi, souviens-toi, souviens-t-en. Tes réponses ne peuvent plus être les mêmes,
        N-L

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      • ideelle dit :

        Mais il faut également compter sur mon tempérament 😊

        J'aime

      • loisobleu dit :

        A IDEELLE EN DEDICACE SUR SON TRAVAIL H. HESSE

        Paul Celan, René Char : Correspondance (1954-1968)

        Ecrit par Marc Michiels (Le Mot et la Chose) 30.01.16 dans La Une Livres, Les Livres, Critiques, Correspondance, Gallimard

        Paul Celan, René Char : Correspondance (1954-1968), octobre 2015, édition établie, présentée et annotée par Bertrand Badiou, 336 pages, 28 €
        Edition: Gallimard
        Paul Celan, René Char : Correspondance (1954-1968)

        « Si tu n’espères pas, tu ne rencontreras pas l’inespéré », Héraclite

        L’échange entre René Char et Paul Celan semble aller de soi. Celui du poète du maquis de Provence avec le poète juif d’Europe orientale qui, contrairement à ses parents, ne subira que les camps de travail roumains et échappera à la machine d’extermination nazie. Tous deux connurent la clandestinité, la disparition de proches, le sentiment de l’imminence de la mort. Les poèmes de Celan sont nés dans les camps, hanté de n’avoir pas pu sauver ses parents assassinés par les nazis en Ukraine. Ils constituent le socle de toute son écriture quand s’ébauchent la correspondance des deux hommes, et ses textes sont quasiment inconnus en France.

        Bien qu’ils ne fussent ni de la même langue ni du même monde ni du même âge, cette correspondance rapproche deux écrivains aux tempéraments différents, façonnés au plus profond d’une pierre brute, l’âme d’une blessure sans retour et qui pousse les hommes à côtoyer les tréfonds de l’inacceptable :

        « De tout ce qui est écrit, je ne lis que ce que quelqu’un écrit avec son sang. Écris avec ton sang : et tu verras que le sang est esprit », Ainsi parlait Zarathoustra, partie I, chapitre Lire et écrire, Friedrich Nietzsche.

        Mais, les poètes ne sont à la hauteur de leur vision que si dire le monde, la poésie, coïncide avec le fruit du silence. La possibilité de laisser à l’aboiement de la vie, le témoignage de l’autre, rebelle et solitaire ; d’un monde, celui des contradictions, trempé pour toujours dans la parole des multiples épreuves.

        Une parole en action en somme, où parfois agir consiste à ne pas agir, où parfois la parole se donne le pouvoir de tuer la mort, comme pour clamer peut-être dans ce non-retour des âmes, dans les méandres et les ravines sanglantes du siècle, le murmure des corps privés de leur propre mort.

        Double composante, dans l’écriture des deux auteurs, celle de l’érotisme est essentielle dans les offices du renouvellement de la parole littéraire. Leurs relations avec les femmes, tiennent une place importante et partagent tous deux la même exigence sur leurs arts : « Ils congédient l’expérience vécue dans le sens où ils ne se destinent qu’à véhiculer sa forme métamorphosée ».

        La correspondance de Paul Celan et René Char, publiée aux éditions Gallimard et présentée par Bertrand Badiou, est comme un album photo de famille : « Morceaux de sommeil, coins poussés dans le nulle part : nous restons égaux à nous-mêmes, l’étoile ronde manœuvrée, alentour, nous approuve», Paul Celan à René Char. Seuls, les poèmes suffisent, car c’est avec la vie qu’ils s’écrivent et constituent pour eux-mêmes la seule biographie acceptable.

        C’est donc à travers un filtre complémentaire, celui de la correspondance des deux auteurs, enrichi des échanges épistolaires de René Char avec Gisèle Celan-Lestrange à la mort de Paul Celan, et d’un appendice chronologique largement documenté, que l’ouvrage complète notre compréhension de leur relation complexe, tant du point de vue de la création que de leurs relations personnelles, de leur amitié. Et ce malgré l’affaire Goll, les crises et les hospitalisations de Celan.

        1959 est l’année de la première grave crise entre les deux hommes.

        « René Char ! Je voudrais vous dire, en ce moment, qui est celui de votre peine, quelle est ma peine. Le temps s’acharne contre ceux qui osent être humains – c’est le temps de l’anti-humain. Vivants, nous sommes morts, nous aussi. Il n’y a pas de ciel de Provence ; il y a la terre, béante et sans hospitalité ; il n’y a qu’elle. Point de consolation, point de mots. La pensée – c’est une affaire des dents. Un mot simple que j’écris : cœur. Un chemin simple celui-là. René Char, il y a ce chemin-là, c’est le seul, ne le quittez pas.

        Ai-je le droit de vous dire ceci ? Je ne sais. Je vous le dis. Ajoutez-y un mot ou un silence.

        Je vous adresse ces mots – qui sont des mots – après la mort d’Albert Camus. Soyez vrai, toujours », Paul Celan à René Char, le 6 janvier 1960.

        Une annotation dans un agenda, inscrite sur le papier jauni du temps, une dernière rencontre entre les deux hommes le 21 novembre 1967, mais on ne sait rien de ce probable rendez-vous. René Char fait un dernier envoi de lettre en octobre 1968, mais nulle trace de réponse à cet ultime envoi.

        Il faudra attendre la disparition du poète en avril 1970 pour que René Char sorte de son silence. Ou, comme le souligne Bertrand Badiou dans la préface que Char, au début de 1974, confiera à Gisèle Celan-Lestrange, l’unique version connue d’une pensée pour Paul Celan, écrite au lendemain de sa mort et qui préfigure celle écrite le jour de la mort de Heidegger, le 26 mai 1976 :

        Sans date – Les matinaux, de René Char à Paul Celan : « Le vrai secours vient dans le vague ».

        D’où vient cette pensée muette ?

        Une critique,

        dans l’intervalle des empreintes

        laissées au souffle,

        sur le sable brun et mouillé du rivage ?

        Un embrun qui dis-cerne

        L’éphémère dans l’inconnu

        du Monde qui habite

        Le cœur des hommes !

        Une respiration qui sans cesse

        fait vivre le flux des marées,

        écume

        de l’existence !

        Laissez-vous porter par le rythme des correspondances,

        avançant peu à peu sur le sol du silence.

        À chacun sa parole,

        langues des songes…

        Article écrit par Marc Michiels pour Le Mot & la Chose

        http://www.lemotlachose.com/

        https://www.facebook.com/lemotlachose

        L’écriture reste l’eau qui nous sert à survivre dans ce monde pris de sécheresse. Le très intéressant travail entamé par Idéelle sur le thème « CORRESPONDANCE » m’incite à glisser ce trait d’union, qui avec d’autres auteurs et une époque ayant eu à traiter de l’holocauste fait un lien vers Hesse. Montrant la toile qui se tisse entre les esprits.

        Niala-Loisobleu – 4 Juin 2017

        Il semblerait que tu ne reçois plus mes articles ?

        Aimé par 1 personne

      • ideelle dit :

        « Soyez-vrai » ….
        Un immense merci à Toi, pour ce partage, cet éclairage, ce chemin … j’en ai saisi l’essence, le sens …. 🙏🏻

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  3. Choix de lecture d’actualité… Malheureusement…

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  4. loisobleu dit :

    Il est grand temps mon Idéelle. Rien n’est perdu, à moins que nous voulions quitter la notion du tant. Je regarde la mer, là sous mes yeux, je jure qu’il lui reste du sel❤️😍❤️

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  5. loisobleu dit :

    J’aimerais pouvoir te rassurer sur ce qu’il faut croire et ne pas croire en faisant la mise au point nécessaire. La situation actuelle est grave mais pas nouvelle. Le problème tient essentiellement dans la compréhension que l’on en a véritablement pour lui donner l’acte qui peut la retourner. Le monde a toujours vécu assis sur ses problèmes. Lorsqu’il se met debout il les éradique. Les mots ne sont que des réflexes du type « comment ça » va répété mille et une fois par jour par des voix qui s’en foutent comme de l’an quarante. Hesse, et d’autres que tu connais ont parlé de ces choses là, je les ai entendu et j’ai agi mais dans le désert. J’ai vécu des malheurs effroyables pour dire qu’aujourd’hui nous n’avons plus; L’actuel crainte venant d’un endormissement qu’une culture de l’indifférence développe chez l’homme, le réveil sortirait de l’anesthésie un monde qui court à sa perte en sciant la branche sur laquelle il repose.
    La mer, tout à l’heure était toute grise. Pas mon coeur qui la regardai et pensait qu’elle ferait tout avec moi pour que les enfants y nagent !
    N-L

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