Souffle … (de Vie)

..

 

Alors oui, alors nous nous promènerons,

D’arbre en arbre, de saison en saison,

Guidés par la mélodie du souffle du Vent

Toujours ensemble, Toujours droit devant.
.

.
Nous nous égarerons, toujours à l’unisson

Dans le lit des rivières ou celui des moissons

Nous nous brulerons au feu du soleil

Sans jamais craindre le Grand Sommeil ! 
.

.

Emportés pas ces mouvements incessants

De l’air allant, de l’air venant, de l’air ambiant

Bouche à bouche, poumons à poumons

Faisant de nos souffles un fil rouge, un cordon.
.

.

Nous ferons Mon Amour, du chaos, du Neant

Un Eden où nous piègerons à jamais le Temps

Comme dans nos bulles de savon d’antan,

A bout de souffle mais éternellement Vivants

.

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*** Idéelle, le 4 avril 2017 ***
.

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16 commentaires sur “Souffle … (de Vie)

  1. Tout simplement magnifique !!!!

    Aimé par 1 personne

  2. loisobleu dit :

    APRES UN RÊVE

    La lune glissait simple et majestueuse

    laissant ses longs cheveux de soleil

    onduler blond ocré de bleu-nuit

    sur le drap d’étoiles pendant par les fenêtres ouvertes entre les arbres

    Avant que nous ne passions le seuil de ce soir retenu par le parfum des jasmins

    nous avions longuement bus les secondes d’un jour à s’aimer

    insouciants

    défaits de tous les vêtements d’un quotidien au must éculé

    Au point que je remarquai

    le détail qui laissait tes hanches se régler au balancement de notre marche

    girations de croupe

    roulis des seins

    comme si tu t’étais à mon image faite dame cheval

    se laissant conquérir par l’état sauvage

    Je te dis souvent en te chevauchant tenue par ta longue crinière

    piquons des deux et allons sauter la rivière

    On venait de passer le gros rocher de la pointe

    écoutant le vent nous rabattre les voix de marins en escale

    quand de la mousse tapissant le sol s’allumèrent les premières lucioles

    Je t’en pêchai quelques unes que je piquai au touffu de ton ventre

    cela le fit rire à faire claquer mes mains en applaudissements de plausir

    Nous restâmes allongés dans l’espace borné par les pierres de la clairière

    chambre à coucher verte d’une nuitée amoureuse

    C’est là que je t’ai dit :

    Emporte en toi le violoncelle de ton âme

    l’archet qui s’y frotte agite la nature d’une respiration régulière

    la paix qui envahit loin

    a vaincu le mauvais temps

    cette musique est le silence du bruit de nos étreintes

    qui veulent aller au-delà de la nuit

    Niala-Loisobleu

    4 Avril 2017

    Aimé par 1 personne

  3. loisobleu dit :

    Sentir au lent de mains
    que là où je t’ai touché
    me restent les bouts de doigts chauds
    parle autrement du tant qui passe.
    N-L – 05/04/17

    Aimé par 1 personne

  4. Fred dit :

    Oh oui. C’est Magnifique
    J’ai été emporté
    Je me suis envolé de rime en rime porté par ce souffle
    Merci 🌷
    🙏🙏🙏

    Aimé par 1 personne

  5. marie dit :

    Superbe! bisous MTH

    Aimé par 1 personne

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