Présence … 

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16 commentaires sur “Présence … 

  1. loisobleu dit :

    Chat alors
    chez l’ô r’êtes
    vous densez
    Jeu de bal
    Muse êtes
    Ja vas
    Bleu !!!

    C+B+B+C
    N-L 6 24/08/16

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  2. Pat dit :

    L’amour qui modifie l’homme et le…momifie, l’amour qu’ils firent sûr! le remue, le fissure…

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  3. Pat dit :

    Trop fort loiseaubleu! mais le mal est diction pour tous et parchemin ! Si bien que n’ayant d’autres armes pour lui dire que je l’aime, mon seul mot vaut doux pour le lui murmurer!

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    • loisobleu dit :

      Le mal est dit-on le chemin le plus court emprunté par l’homme Jamais rendu.
      Qu’est-ce que la force des armées ?
      Certainement pas l’affleure aux fusils
      Loisobleu n’a d’ouie que pour l’Amour, il dit non aux marres chants de canons (avec pour la règle une exception faite à ceux de Péchebel) Le mauvais sort est si riche en arcanes qu’il se jette alun fini sans jamais sentir de fatigue. Ne mangeant pas pas plus aux messes noires qu’aux blanches, il vole au-dessus des restos se servant du coeur pour ne rien laisser passer du profit.
      Et voila Madonne au centre du cercle de l’aura..
      Si le murmure arrose l’humus et que je le vois frémir des sens de la Terre, je le bois sans crainte du poison qui peut toujours être pressé des fruits d’une usine de nitrate en embuscade.
      N-L – 26/08/16

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      • loisobleu dit :

        Les années de déréliction

        La vie agonique

        La noirceur d’ici qui gêne le soleil lui-même
        me pénètre, invisible comme l’idiotie teigneuse
        chaque jour dans ma vie reproduit le précédent
        et je succombe sans jamais mourir tout à fait

        celui qui n’a rien comme moi, comme plusieurs
        marche depuis sa naissance, marche à l’errance
        avec tout ce qui déraille et tout ce qui déboussole
        dans son vague cerveau que l’agression embrume

        comment me retrouver labyrinthe ô mes yeux
        je marche dans mon manque de mots et de pensée
        hors du cercle de ma conscience, hors de portée
        père, mère, je n’ai plus mes yeux de fil en aiguille

        puisque je suis perdu, comme beaucoup des miens
        que je ne peux parler autrement qu’entre nous
        ma langue pareille à nos désarrois et nos détresses
        et bientôt pareille à la fosse commune de tous

        puisque j’ai perdu, comme la plupart autour
        perdu la mémoire à force de misère et d’usure
        perdu la dignité à force de devoir me rabaisser
        et le respect de moi-même à force de dérision

        puisque je suis devenu comme un grand nombre
        une engeance qui tant s’éreinte et tant s’esquinte
        à retrouver son nom, sa place et son lendemain
        et jusqu’à s’autodétruire en sa légitimité même

        terre, terre, tu bois avec nous, terre comme nous
        qui échappes à toute prégnance nôtre et aimante
        tu bois les millénaires de la neige par désespoir
        avec comme nous une fixité hagarde et discontinue

        cependant que la beauté aurifère du froid
        t’auréole et comme nous dans la mort te sertit

        je vais, parmi des avalanches de fantômes
        je suis mon hors-de-moi et mon envers
        nous sommes cernés par des hululements proches
        des déraisons, des maléfices et des homicides

        je vais, quelques-uns sont toujours réels
        lucides comme la grande aile brûlante de l’horizon
        faisant sonner leur amour tocsin dans le malheur
        une souffrance concrète, une interrogation totale

        poème, mon regard, j’ai tenté que tu existes
        luttant contre mon irréalité dans ce monde
        nous voici ballottés dans un destin en dérive
        nous agrippant à nos signes méconnaissables

        notre visage disparu, s’effaceront tes images
        mais il me semble entrevoir qui font surface
        une histoire et un temps qui seront nôtres
        comme après le rêve quand le rêve est réalité

        et j’élève une voix parmi des voix contraires
        sommes-nous sans appel de notre condition
        sommes-nous sans appel à l’universel recours

        hommes, souvenez-vous de vous en d’autres temps

        Gaston Miron

        Nous n’avons rien décidé de ce que les autres ont voulu voir de nous
        Nous ne sommes coupables que d’une transparence qu’ils rendent opaque
        Gardons-nous l’image propre à l’Amour
        N-L – 27/08/16

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      • ideelle dit :

        Nous ne sommes coupables de rien, seuls sont coupables ceux qui ne savent que regarder sans voir …

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  4. loisobleu dit :

    La culpabilité m’est méconnue
    j’ai, je , serais pas l’imbécile heureux au sens dénué
    premier degré aveugle
    Voir ô mon d’yeux
    comme je m’y suis constamment fidèlement attaché
    en cela pour d’autres si nombreux
    classé parfait imbécile
    Et alors ?
    Quoi
    Rien
    Après moi il y en aura d’autres
    à qui forcément j’aurais laissé le chemin clair
    le m’aime que nous parcourons non pas en file indienne
    à l’amble mon Ideelle
    main dans la main
    le regard non à côté.
    N-L – 28/08/16

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