… J’étreins …

..

Ce n’est ni le Vide, ni la nuit

Que sans cesse j’étreins

Ce sont les trace que Lui

Qu’hier renaisse Demain !! 
.

.

*** Idéelle, le 8 août 2016 ***
.

.

Publicités
Cette entrée a été publiée dans Ideelle.

13 commentaires sur “… J’étreins …

  1. Mishka Pipyn dit :

    Mishka Pipyn has shared a?OneDrive?file with you. To view it, click the link below.

    [https://r1.res.office365.com/owa/prem/images/dc-folder_20.png]

    Email attachments folder

    Paradisiaque, merci!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    ________________________________

    J'aime

  2. loisobleu dit :

    Dans le brouillard commun
    il y a
    ta voie éclairée mon Coeur
    menant au verger
    où mûrissent
    tes paumes adorées

    Un poème à ta pulpe
    je te le donne

    N-L – 08/08/16

    La Corbeille de Fruits

    Toujours, tu te tiens solitaire par delà les ondes de mes chants.
    Les vagues de mes harmonies baignent tes pieds,
    mais je ne sais comment les atteindre.
    Et ce que je joue pour toi est une musique trop lointaine.
    C’est la douleur de la séparation qui s’est faite mélodie : elle chante par ma flûte.
    Et j’attends l’heure où ta barque traversera l’eau jusqu’à mon rivage,
    et où tu prendras ma flûte dans tes mains.

    Écoute, mon coeur ; dans cette flûte chante
    la musique du parfum des fleurs sauvages,
    des feuilles étincelantes et de l’eau qui brille;
    La musique d’ombres sonores, d’un bruit d’ailes
    et d’abeilles.
    La flûte a ravi son sourire des lèvres
    de mon ami et le répand sur sa vie.

    Cet amour entre nous n’est point un simple
    badinage, mon aimé.
    Encore et encore les nuits rugissantes
    des tempêtes se sont abattues sur moi,
    éteignant ma lumière ;
    des doutes noirs se sont amassés, effaçant toutes les étoiles de mon ciel.
    Encore et encore les digues ont été rompues, laissant les flots balayer mes moissons,
    et les plaintes et le désespoir ont déchiré mon ciel de part en part.
    Et j’ai appris que dans votre amour,
    il y a des coups douloureux, mais jamais
    l’apathie glacée de la mort.

    Rabindrah Tagore (La corbeille de fruits)

    Aimé par 1 personne

  3. marieliane dit :

    Magnifique Idéelle

    Aimé par 1 personne

  4. Mari dit :

    Excellent! Continuez …

    Aimé par 1 personne

  5. Dans l’hiver commencé
    Je sais que ce sera toujours toi
    Corps changés mais sentiments intacts
    Tourments moins charnel et pourtant
    Le temps n’a pas de prise sur notre amour

    Aimé par 2 people

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s