Ailleurs ? 

Ailleurs ? 
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Ici ou là-bas, je cherche mon Ailleurs ….

Quand mon coeur soudainement s’emballe,

Mais que mes demains demeurent trop pâles

Il ne reste que la fuite d’un corps acteur …
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*** Idéelle, le 17 mai 2016 ***
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9 commentaires sur “Ailleurs ? 

  1. Pat dit :

    Un belle façon de parler de la séparation de l’esprit et du corps…et du rêve tout simplement qui se construit parfois ou reste…à l’état de vapeur…

    Aimé par 1 personne

  2. loisobleu dit :

    CLAIR DE TERRE

    Il allait être cinq heures du matin
    La barque de buée tendait sa chaîne à faire éclater les
    vitres
    Et dehors
    Un ver luisant
    Soulevait comme une feuille Paris
    Ce n’était qu’un cri tremblant continu
    Un cri parti de l’hospice de la Maternité tout proche
    FINIS FONDEUR FOU
    Mais tout ce qui passait de joie dans l’exhalaison de
    cette douleur
    Il me semble que j’étais tombé longtemps
    J’avais encore la main crispée sur une poignée d’herbes
    Et soudain ce froissement de fleurs et d’aiguilles de
    glace
    Ces sourcils verts ce balancier d’étoile filante
    De quelles profondeurs pouvait bien remontrer la cloche
    Hermétique
    Dont rien la veille encore ne me faisait prévoir l’arrêt à
    ce palier
    La cloche aux parois de laquelle
    Ondine
    Tout en agitant pour t’élever la pédale du sagittaire en
    fer de lance
    Tu avais gravé les signes infaillibles
    De mon enchantement
    Au moyen d’un poignard dont le manche de corail
    bifurque à l’infini
    Pour que ton sang et le mien
    N’en fassent qu’un

    André Breton

    Où naître que d’ailleurs en accord avec soi-m’aima.

    N-L 17/05/16

    Aimé par 1 personne

    • loisobleu dit :

      Ce matin j’ai cassé la gueule à la peinture morte
      mort de sécheresse d’écrire au non-dit
      mais je
      je quoi, tais ta gueule
      Ducon toi tu es vide
      Je te tais imbécile
      Merci

      N-L

      Aimé par 1 personne

      • loisobleu dit :

        LA MEMOIRE DES MUSES 2

        Bordé de quat’saisons mon caniveau déverse ses denrées charnelles. L’amour c’est périssable quand c’est juste un arrangement avec la saison. Faut le nourrir, ne pas le laisser sans la becquée. Une chambre de bonne ça commence par devoir grimper cinq étages, faut des forces la vie quand elle commence on ne peut savoir quand c’est qu’elle finira.
        J’ai des doigts de terre à planter. Une âme dans la vue pour l’organe de l’esprit. La couleur de mon coeur est Bleu-Vers-le-Bonheur. Des jambes de vieil enfant ne traçant qu’à la craie à marelles.
        Muse est ma Femme. Un tableau où la mer lèche chaque fleur du lin qui la tend. Quelque écume sertie à l’anneau qui relit le ruban à la haute sphère qui l’élève. Je ne bois qu’à ses seins la métaphysique du prisme. L’instant qui fera de rien un tout pour jusqu’au bout. Sans le moindre trait de différence, l’amour ne peut qu’être l’égal partage de l’ensemble.
        La peinture d’écrire se taille au couteau. A vif. Ecorchée. Pas de béatitude lénifiante. C’est la mienne celle de dire à mots-peints ce feu d’Elle qui brûle n moi . Je me fous de l’académie, de sa grammaire, de ses canons, de sa règle d’or. J’la peins comme j’lui fait l’amour, à poil, sans sortir couvert de tout un tas d’ustensiles de bonne conduite (hypocrite) de recettes de savoir-vivre (goujat) de minauderies de sacristain (sainte-nitouche) A la Botero, un vrai cul, deux gros nichons et un con bien poilu au bon endroit (pas dans le caractère) pour le silence des mots crus de notre humilité vraie.

        Dur la peinture
        rien de
        Place du Tertre
        ni
        faire-valoir à touriste
        un cri de chair
        un hurlement de pleurs
        pas un rôt de repu
        Vie, vie, vie !

        Aujourd’hui du bruit des orgues, la mer ex-voto affiche les noces. La Muse se marie. L’amour elle vient d’en franchir la porte, des fleurs sur la poitrine en promesse d’enfants.
        Lui, à sa droite, s’est fondu en elle, invisible . Saura-t-il garder l’Autre ?

        Niala-Loisobleu – 18/05/16

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      • ideelle dit :

        Tes mots touchent et remuent …

        Aimé par 1 personne

      • loisobleu dit :

        « Touchent » c’est le moins qu’on puisse dire et « remuent » c’est le seul plus qu’ils veulent exprimer !
        ❤️💋❤️
        N-L

        Aimé par 1 personne

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