Peintre excellent, dont le pinceau subtil … 

image.

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Peintre excellent, dont le pinceau subtil
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Peintre excellent, dont le pinceau subtil

Peut imiter, voire passer Nature,

Se faisant voir inimitable outil

Alors qu’il trace une rare peinture,
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Dis-moi, veux-tu sur un tableau tirer

Le gai printemps et son fleuri visage,

Où l’oei1 humain ne cesse de mirer,

Ravi de voir quelque beau paysage ?
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Il n’est besoin de peindre soutenu

Le ciel d’un mont, ni Phoebus qui éclaire,

Ni quelque nymphe ou satyre cornu,

Ni des prés verts ni d’un fleuve l’eau claire […]
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Pourtrais sans plus la parfaite beauté

De ma maîtresse et la prends pour modèle,

Et tire au vif son corsage emprunté,

Tu n’as besoin d’autre chose que d’elle.
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De vert gaillard fournira son double oeil,

Oeil de Minerve où verdit l’émeraude,

Et d’abondant il sera le Soleil,

Pour celui-là qui tout le monde rôde.
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Ses blonds cheveux ondeusement épars,

Où les Amours à l’échine volage

Ainsi qu’oiseaux volent de toutes parts,

Sont les rameaux et le joli feuillage.
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Pour les Zéphyrs doucement ventelés,

Pourra servir son vent et son haleine,

Son front fournit de blancs lis et d’oeillets,

Son respirer de thym et marjolaine…
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❤️ Jean Godard ❤️
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2 réflexions sur “Peintre excellent, dont le pinceau subtil … 

  1. CHEMIN DE PEINT

    Certains jours vers de gris tirent à dia
    l’ornière en baille d’envie
    mieux qu’une scoute prête à tout
    c’est le sort du ton rabattu

    D’autres sont à ressort
    n’ayant de mise au lit clos
    ils sont debout avant l’ouverture des portes
    un tirant d’ô bien suffisant
    pour aller droit au bleu

    A peaux que veux-tu
    à seins découverts
    entrecuisses
    jardins divers
    ils grimpent au pinceau la sente des chèvres

    Sus
    d’un assaut surgit de l’iris violet
    le jaune éclate soleil tournesol
    le roux sillon rosit d’un bout de petite langue
    au centre du buisson ardent
    mérinos au blond qui laisse entrevoir la table d’orientation

    Le chevalet a oublié l’usage de la torture
    certes il gémit de petits cris verts
    laissant le sol rivé pendant qu’il lâche la toile au vent
    Les oranges tournent mappemonde sur l’axe d’un village blanc
    mis en façade par les azulejos cri animal de la guitare

    Fado ou flamenco le noir n’a jamais eu plus de vibrante lumière
    outre il est de mère comme une piéta qui s’arrache de croire à la descente
    dépoitraillant les chromes et les cadniums jusqu’à l’indécence claquant le puritanisme académique
    de la forme abstraite en érection giclent des jets cobalts au nom du rose tyrien
    Palmyre sort des éboulis barbares, la montagne met bas, les végétaux tressent des échelles
    le peintre est en loge, silence, il sue ce qu’Elle lui murmure

    Sa Muse

    Toutes odeurs chauffées à blanc
    linges oubliés auX dossiers des chaises, la paille hors de l’oeil
    il va jouir
    Le fil de l’accouplement lnvisible surréalise le rêve en commun
    j’y mettrai ton nom en toute liberté mon amour
    et le peintre hors de la cage signe d’un je t’aime sur l’horizon.

    Niala-Loisobleu
    31/03/16

    Aimé par 1 personne

  2. A reblogué ceci sur Niala – Loisobleuet a ajouté:
    CHEMIN DE PEINT

    Certains jours vers de gris tirent à dia
    l’ornière en baille d’envie
    mieux qu’une scoute prête à tout
    c’est le sort du ton rabattu

    D’autres sont à ressort
    n’ayant de mise au lit clos
    ils sont debout avant l’ouverture des portes
    un tirant d’ô bien suffisant
    pour aller droit au bleu

    A peaux que veux-tu
    à seins découverts
    entrecuisses
    jardins divers
    ils grimpent au pinceau la sente des chèvres

    Sus
    d’un assaut surgit de l’iris violet
    le jaune éclate soleil tournesol
    le roux sillon rosit d’un bout de petite langue
    au centre du buisson ardent
    mérinos au blond qui laisse entrevoir la table d’orientation

    Le chevalet a oublié l’usage de la torture
    certes il gémit de petits cris verts
    laissant le sol rivé pendant qu’il lâche la toile au vent
    Les oranges tournent mappemonde sur l’axe d’un village blanc
    mis en façade par les azulejos cri animal de la guitare

    Fado ou flamenco le noir n’a jamais eu plus de vibrante lumière
    outre il est de mère comme une piéta qui s’arrache de croire à la descente
    dépoitraillant les chromes et les cadniums jusqu’à l’indécence claquant le puritanisme académique
    de la forme abstraite en érection giclent des jets cobalts au nom du rose tyrien
    Palmyre sort des éboulis barbares, la montagne met bas, les végétaux tressent des échelles
    le peintre est en loge, silence, il sue ce qu’Elle lui murmure

    Sa Muse

    Toutes odeurs chauffées à blanc
    linges oubliés auX dossiers des chaises, la paille hors de l’oeil
    il va jouir
    Le fil de l’accouplement lnvisible surréalise le rêve en commun
    j’y mettrai ton nom en toute liberté mon amour
    et le peintre hors de la cage signe d’un je t’aime sur l’horizon.

    Niala-Loisobleu
    31/03/16

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