Elle au Bois Dormant

.Elle au Bois dormant
.

.
C’est dormant qu’il me plaît,

Dans ses silences, ses secrets,

De branches à branches liées,

D’etreintes en étreintes fantasmées …
.

.

❤️ Idéelle, le 27 février 2016 ❤️
.

.
  

Publicités

8 commentaires sur “Elle au Bois Dormant

  1. Pat dit :

    Il faut se méfier du bois qui dort, beaucoup s’y sont perdus, dans son enchantement auquel nul ne résiste.

    J'aime

  2. Georges 2679 dit :

    Magnifique…Bonne soirée…Bisous

    J'aime

  3. loisobleu dit :

    Dans la feuillée, écrin vert taché d’or,
    Dans la feuillée incertaine et fleurie
    De fleurs splendides où le baiser dort,
    Vif et crevant l’exquise broderie,

    Un faune effaré montre ses deux yeux
    Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches
    Brunie et sanglante ainsi qu’un vin vieux
    Sa lèvre éclate en rires sous les branches.

    Et quand il a fui- tel qu’un écureuil-
    Son rire tremble encore à chaque feuille
    Et l’on voit épeuré par un bouvreuil
    Le Baiser d’or du bois, qui se recueille

    Arthur Rimbaud

    S’arrachant des araignées tisseuses de mauvaises aventures, un surnaturel éclair déchire le roncier pour montrer sa signature. On entend les lianes libérer leurs retenues pour les jeter en un élan sauvage dans la gamète de la forêt vierge, cri se laissant aller aux galops de la descente du rein. Le centaure dresse ses pattes de devant en bandant l’arc qui doit lancer la flèche de la cathédrale.

    N-L
    27/02/16

    J'aime

  4. Splendide,
    Merci de ce partage
    Bonne soirée
    Mandrine

    J'aime

  5. loisobleu dit :

    A reblogué ceci sur Voyageur de Selet a ajouté:
    Dans la feuillée, écrin vert taché d’or,
    Dans la feuillée incertaine et fleurie
    De fleurs splendides où le baiser dort,
    Vif et crevant l’exquise broderie,

    Un faune effaré montre ses deux yeux
    Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches
    Brunie et sanglante ainsi qu’un vin vieux
    Sa lèvre éclate en rires sous les branches.

    Et quand il a fui- tel qu’un écureuil-
    Son rire tremble encore à chaque feuille
    Et l’on voit épeuré par un bouvreuil
    Le Baiser d’or du bois, qui se recueille

    Arthur Rimbaud

    S’arrachant des araignées tisseuses de mauvaises aventures, un surnaturel éclair déchire le roncier pour montrer sa signature. On entend les lianes libérer leurs retenues pour les jeter en un élan sauvage dans la gamète de la forêt vierge, cri se laissant aller aux galops de la descente du rein. Le centaure dresse ses pattes de devant en bandant l’arc qui doit lancer la flèche de la cathédrale.

    N-L
    27/02/16

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s