NUIT

6 – FRISSON (S)

Nuit

Par une nuit

Par avant déjà bénite

J’ai senti ton souffle

Murmurer mon prénom

Rêve éveillé

Vive autant qu’absente ….

Que j’avance

Que je recule

Rien ne t’efface, 

Ton souffle

Comme un léger vent

Me voile et murmure …

Mes rêves portent ton prénom

Ma Vie ton nom ! 

Ton silence m’habille

Ton regard 

S’enfonce en mon coeur

Si proches

Et tellement éloignés

Je porte en mon sein

Le plus bel enfant

Je porte en mon sein

L’Espoir ! 

*** Idéelle, 10 septembre 2015 ***
 

  

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Une réflexion sur “NUIT

  1. Porter en soi
    mieux qu’une écharpe
    Donne les bras qui retiennent
    et voir son sein en gonfler
    s’épèle les yeux fermés
    ouvrant l’écho avant que le son résonne
    Ils ont écarté la transparence
    sans savoir qu’un pas de nous
    fait seuil sur le trou

    La vibration de ta peinture écrite éclot l’Espoir de son neuf,Ce poème écale le tartre des poumons, libérant le souffle coupé. L’envol est lisible. Merci.

    N-L 10 Septembre 2015

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